actualité syndicale

Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /2008 11:08


FO, la CFDT, la CFTC, la CGT et la CGC appellent à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations pour s’opposer notamment à l’augmentation de la durée de cotisation à 41 ans projetée par le gouvernement.


Les cinq centrales syndicales (FO, CFDT, CFTC, CGT, CGC) se sont finalement entendues mardi sur la date d’une première mobilisation sur les retraites. Dans un communiqué commun, les syndicats appellent ainsi à une «journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations» le 22 mai «pour la défense de la retraite solidaire». Pour eux, il s’agira de défendre «la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes..». Après leur rencontre lundi avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand, tous avaient dénoncé le projet gouvernemental qui fait porter tous les efforts sur les seuls salariés (voir notre article du mardi 29 avril).

Les syndicats s’opposent en particulier à la volonté de l’exécutif d’augmenter derechef à 41 ans la durée de cotisation pour partir avec une retraite à taux plein alors que les employeurs, eux, sont mollement invités à garder ou à embaucher les salariés âgés. Un déséquilibre flagrant que le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez a cru bon de résumer ainsi mardi: «au niveau des cotisations sur les retraites et de l'allongement de la durée de cotisation, on demande un effort aux salariés. L'effort doit être partagé. L'effort qu'on demande de l'autre côté aux entreprises, c'est de s'investir vraiment sur tout ce qui est l'emploi des seniors». Le gouvernement se dit prêt à «compléter» ses mesures mais uniquement sur cette question de taux d'emploi des seniors, dont il souhaite augmenter le taux d’activité. «Qu'est-ce qui est négociable? Le plan sur l'emploi des seniors», a insisté M. Wauquiez.

Après s’être félicité de cette décision des syndicats d’appeler à une mobilisation interprofessionnelle le 22 mai face au blocage gouvernemental, la confédération FO a précisé que, pour elle, «il s’agit bien entendu de revendiquer le blocage des compteurs à 40 ans, l’augmentation du niveau des retraites et pensions, la prise en compte de la pénibilité et d’exiger les moyens financiers nécessaires, ce qui suppose une réorientation de la politique économique». Pour la CGT, «les organisations syndicales convergent sur l'idée qu'il ne faut pas d'allongement de la durée de cotisation en 2012 mais nous n'avons pas souhaité faire figurer une formulation qui aurait escamoté les différences d'approche qu'il peut y avoir entre organisations sur le principe même de l'allongement de la durée de cotisation». Et selon la CFDT, «ce qui est important, c'est qu'on a trouvé un certain nombre de priorités convergentes». Par ailleurs, FO, qui avait appelé à une action pour le 15 mai, a précisé qu’elle maintenait son mot d'ordre ce jour-là, pour les enseignants, auxquels se joindront les lycéens, et pour la fonction publique en général.
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /2008 10:10
La Commission Exécutive de la CGT FO se félicite de la mobilisation du 16 avril, qui a donné lieu dans tous les départements à des manifestations et rassemblements, pour la défense du droit à la retraite à 60 ans et le blocage des compteurs à 40 ans.
Elle salue en particulier l’engagement des responsables et militants des syndicats FO, partout en France, dans cette mobilisation ainsi que les syndicats qui y ont pris part. Il s’agit d’un premier avertissement.
La Commission Exécutive réaffirme que l’allongement de la durée de cotisation pour bénéficier du droit à la retraite n’a rien d’inéluctable et qu’il s’agit d’un choix politique et social.

FO dénonce en outre la position du Medef visant à reculer à 61 ans l’âge légal ouvrant droit à la retraite, première étape d’un engrenage contraignant les salariés à toujours reculer la possibilité d’accéder à la retraite et exonérant les entreprises de leur responsabilité en matière d’emploi, notamment des jeunes et des « seniors ».


La Commission Exécutive réaffirme que pour FO le dossier des retraites mérite une mobilisation interprofessionnelle la plus large sur des objectifs clairs dont le blocage des compteurs à 40 années de cotisations et la revalorisation des retraites et pensions. C’est en ce sens que la CGT FO a engagé des discussions intersyndicales. C’est en ce sens que la CGT

FO entend poursuivre car elle n’entend pas se résoudre à un nouveau recul en matière de droit à la retraite. Pour la CE de FO, l’action commune suppose des revendications claires et communes.

La Commission Exécutive appelle les militantes et militants à développer les revendications sur les retraites, les salaires, la sécurité sociale le service public républicain dans les jours et semaines à venir. S’agissant du 1er mai, journée internationale de revendications et de solidarité, elle appelle ses Unions départementales à décider des modalités d’action.
Concernant le dossier dit de représentativité, la Commission Exécutive réaffirme la position de la CGT FO.
Elle constate que le premier effet de ce dossier conduit à détourner l’attention des enjeux les plus urgents du point de vue des salariés (retraites, pouvoir d’achat, Sécurité sociale et franchises et déremboursements, service public et RGPP) au profit de logiques d’appareils ou assimilables à du découpage électoral, ce que FO appelle depuis des mois, le bal des hypocrites. Au-delà, la logique du texte, dit « position commune », met en cause la hiérarchie
des normes et conduit à l’éclatement des droits salariés, qui seraient ainsi de plus en plus soumis à des pressions ou chantages à l’emploi au niveau de l’entreprise, au détriment des garanties et protections aujourd’hui prévues par les conventions collectives nationales notamment.
Du point de vue syndical, le texte remet en cause la liberté de désignation des délégués syndicaux, la liberté de négociation et précarise la situation des représentants syndicaux, soumettant un peu plus les représentants des personnels au bon vouloir des directions d’entreprises. La Commission Exécutive constate enfin que le texte porte en germe le retour de la « constitution sociale » chère au Medef mais mise en échec en son temps, contraire au
principe républicain d’égalité de droit. Comme elle l’a toujours fait depuis ses origines, la CGT

FO n’entend pas se laisser détourner de la défense du syndicalisme libre et indépendant, des intérêts des salariés, de l’exigence du progrès social et de son attachement aux valeurs républicaines et démocratiques.
(…)
C’est pour cela que face à l’intransigeance gouvernementale et patronale, la Commission Exécutive affirme qu’une initiative de mobilisation interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucun moyen d’action, est nécessaire, par exemple le 15 mai.

Adoptée à l’unanimité

Paris, le 17 avril 2008
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Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 10:05
Non, Alain Marleix n'est pas le frère de Bob Marley...Il est notre nouveau secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales, par délégation du Ministre de l'Intérieur.

Le remaniement ministériel du 18 mars a notamment pour conséquence de modifier la répartition des compétences au sein des ministères. Par décret du 2 avril 2008 paru au JO de ce jour, le "nouveau" secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales est donc Alain Marleix.

Journaliste, politologue et spécialiste des Sciences Sociales, Alain Marleix n'est ni un "nouveau" en politique (il était conseiller de Charles PASQUA en 1986, vous vous souvenez des manif lycéennes ??), ni un  "nouveau" dans la réforme de la Fonction Publique : il est député-maire-conseiller général, législateur sans discontinuer depuis 1989.

Notons également que l'implantation politique de la famille Marleix est totale : Son épouse, Évelyne Marleix, est maire de Molompize qui se trouve à sept kilomètres de Massiac. L'un de ses enfants, Olivier Marleix, ancien membre de cabinet du président du Conseil général d'Eure-et-Loir, est membre du cabinet ministériel de Brice Hortefeux de 2005 à 2007, puis conseiller technique sur les questions sociales à l'Élysée depuis juin 2007.

Décidément...rien à voir avec Bob...


lire la biographie officielle d'Alain MARLEIX
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 14:33
L’UIAFP – FO a décidé, ce jour, de parapher uniquement le « relevé de conclusions relatif àl’amélioration des politiques sociales pour mieux prendre en compte les besoins des agents ».
Totalement déconnectés du dossier « pouvoir d’achat », le logement, la restauration, les transports sont des dossiers importants à prendre en compte au profit des agents et ce, dansis versants de la Fonction publique, comme le revendiquait FORCE OUVRIERE.
L’UIAFP – FO refuse d’avaliser la perte de pouvoir d’achat en 2008, alors que l’augmentation des prix continue.


Des économistes "éclairés » viennent, par exemple, de déclarer : « Les risques de baisse du pouvoir d’achat pour motif  inflationniste n’ont jamais été aussi élevés depuis 16 ans » ! Et le gouvernement répond : « 0,5 % au 1er mars et 0,3 % au 1er octobre » !

Par ailleurs, les mesures mises en avant par le gouvernement, telle que « la garantie individuelle du pouvoir d’achat » sont faites pour masquer les vrais objectifs du gouvernement : mettre à plat tout le système collectif de rémunérations, le statut, le principe de carrière. La place de l’individualisation, de l’intéressement individuel, deviendrait plus grande et, face à
l’arbitraire, la défense collective deviendrait plus difficile.
C’est pourquoi FORCE OUVRIERE continuera à développer la mobilisation de tous les salariés, actifs et retraités, public comme privé, pour :
_l’augmentation des traitements
_la réforme de la grille indiciaire, y compris avec l’intégration des primes dans le traitement
_le maintien du statut général (FO dénonce les tentatives de confusion entre le le statut, préparant ainsi la privatisation de la Fonction publique).

La préservation et l’amélioration du Code des pensions civiles et militaires, passant notamment par un arrêt immédiat à 40 annuités, le droit à la retraite à taux plein à 60 ans basée sur le traitement détenu 6 mois auparavant.


FORCE OUVRIERE est déterminée à organiser la mobilisation des salariés pour imposer la satisfaction des revendications et une répartition des richesses en faveur des salaires, des pensions et retraites, du droit à la retraite et à la sécurité sociale, du
service public.

Un véritable emploi, un vrai statut, un vrai salaire




LIBRES, INDEPENDANTS, DETERMINES, nous sommes !
Rejoignez FORCE OUVRIERE POUR DONNER DE LA VOIX !
Fait à PARIS, le 22 février 2008
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /2008 09:50
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Crise des subprimes, économie américaine au bord de la récession, prévisions de croissance revues à la baisse un peu partout: tout cela montre de nouveau que l’économie n’est pas une science exacte et qu’on ne peut pas, sans danger, laisser faire le marché, c’est-à-dire la loi du plus fort.

Comment ne pas réagir quand on voit la Société générale annoncer 7 milliards d’euros de pertes tout en disant qu’il ne faut pas s’inquiéter! Sept milliards d’euros c’est une somme considérable! Qu’aurait dit la même direction de la Société générale si un impôt exceptionnel de 7 milliards avait été prélevé sur ses bénéfices?

Comment ne pas réagir quand on entend le gouverneur de la BCE (Banque centrale européenne) expliquer que le danger majeur c’est l’inflation et s’inquiéter des revendications salariales, qu’il considère bien entendu comme trop fortes?

Pour la BCE, l’obsession inflationniste doit balayer tout le reste: l’emploi, le pouvoir d’achat et la croissance économique. Comment ne pas souligner que, face à leurs déboires financiers, les banques américaines les plus importantes n’hésitent pas à faire appel à des fonds souverains, c’est-à-dire des fonds d’États du Moyen-Orient ou d’Asie.

Dans un tel contexte, il est plus que jamais nécessaire de maintenir les revendications, en particulier salariales.

C’est ce que nous avons fait, solidairement, public-privé, le 24 janvier. C’est ce que feront cette semaine les salariés du commerce.

La revendication salariale doit rester prioritaire, socialement et économiquement. L’absence de réponse du gouvernement ne serait qu’aveu d’impuissance ou mépris de la situation de millions de salariés actifs, chômeurs et retraités.

Ne pas donner de coup de pouce au SMIC, ne pas mettre en place le chèque ou la prime de transport est alors inexcusable et inacceptable.

Comme ce fut souvent le cas par le passé, l’absence prolongée de réponses conduit, à un moment donné, inéluctablement, à un effet boomerang.

Force Ouvrière continuera donc, sans répit, à revendiquer des augmentations du pouvoir d’achat des salaires et des retraites.

La semaine qui vient de s’écouler a été marquée également par l’immobilisme provocateur du patronat sur le dossier pénibilité qui est complètement bloqué.

Les négociations se suivent mais ne se ressemblent pas. Après la signature de l’accord sur le marché du travail, les discussions ont débuté avec le gouvernement avant que le Parlement n’en soit saisi.

Force Ouvrière a défendu ses positions et veillera attentivement à la suite des opérations, conformément à l’argumentaire publié la semaine dernière.

Toujours dans le domaine de la négociation, celle sur la représentativité a débuté la semaine dernière. Pour FO, rejointe par les autres organisations, elle doit aussi concerner la représentativité patronale.

La première réunion confirme –nous y reviendrons– que chacun a en tête, sans le dire, la question: quel paysage syndical demain?

C’est bien, comme nous le disons depuis plusieurs mois, le bal des hypocrites.

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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /2008 10:12


    C'est par  le biais des inspecteurs d'académie que le Ministre de l'Education Nationale propose aux maires de mettre en place un "service minimum de l'accueil" des enfants en cas de grève des enseignants.

Par courrier du 9 janvier 2008, l'inspecteur d'académire propose au maire une convention, une forme de contrat , par laquelle la Commune s'engage à accueillir, durant les heures normales d'enseignement, les élèves des écoles primaires de la commune en cas de grèves du personnel enseignant des écoles.

Il s'agit là de créer un nouveau service public, mais le GROUPEMENT DEPARTEMENTAL est CONTRE CE SERVICE PUBLIC ! NOUS NE SOMMES PAS DES BRISEURS DE GREVE !!

lire le communiqué fédéral
lire la convention
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /2008 16:10
LE SECRETAIRE GENERAL
Madame Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer
et des collectivités territoriales
Place Beauvau
75800 – PARIS

OBJET : Préavis de grève du jeudi 24 janvier 2008
LETTRE RECOMMANDEE A.R.
Paris, le 7 janvier 2008
Madame la Ministre,

Conformément aux dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et aux articles L 521-2 et L 521-6 du Code du Travail relatifs aux modalités de grève dans les services publics, nous avons l’honneur de vous informer de la décision prise par notre Fédération, de déposer un préavis de grève couvrant les personnels de la Fonction Publique Territoriale.
Ce préavis de grève s’inscrit dans le cadre de la journée nationale d’actions et de mobilisation de la Fonction Publique du JEUDI 24 JANVIER 2008.

Il couvre la période du mercredi 23 janvier 2008 à 20 heures au vendredi 25 janvier 2008 à 8 heures.

Cette période sera l’occasion pour les personnels de manifester leurs revendications concernant :
_ L’augmentation de la valeur du point d’indice,
_ Le rattrapage du pouvoir d’achat et
_ La refonte globale des grilles indiciaires.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, à l’assurance de notre considération distinguée.

Pour Jean-Marie BELLOT
Secrétaire Général
Empêché et par délégation
Didier ROSEZ
Secrétaire Général Adjoint
FEDERATION des PERSONNELS des SERVICES PUBLICS et des SERVICES de SANTE FORCE OUVRIERE


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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:54


      Camarades,

Je voudrais intervenir sur l’abus d’emplois précaires dans la fonction publique territoriale. Faisant parti de la collectivité de Béthune, je peux parler en connaissance de cause. En effet, sur 800 employés, la moitié est en grande précarité : CEC, CAE, auxiliaire et autres ; et ceci pour certains depuis plus de 10 ans. Ils exécutent les mêmes tâches, les mêmes missions (crèches, services techniques, administratifs et autres) sans évolution de carrière et à la merci d’un licenciement rapide. Ils ont parfois des contrats de remplacement de personnels qui ne sont même pas en arrêt de travail et qui sont présents à leurs côtés.

Autre remarque : ces employés ne cotisent pas à la CNRACL mais à l’IRCANTEC avec des perspectives de retraite encore plus inquiétantes  que les nôtres et de ce fait, leurs cotisations ne rentrent pas dans notre caisse de retraite avec toutes les conséquences que cela implique.

Bien entendu, aucun départ en retraite n’est remplacé et ce, depuis plusieurs années. Ainsi, par exemple, le personnel des services techniques fond à vue d’œil et les travaux sont de plus en plus

confiés au secteur privé quel que soit la couleur politique des employeurs.

Venant de remettre en place le syndicat Force Ouvrière dans la commune avec une poignée de camarades bien déterminés à agir pour la défense des intérêts et des conditions de travail du personnel titulaire et non titulaire, nous avons retroussé nos manches avec le soutien du Groupement Départemental du Pas-du-Calais qui nous apporte une aide précieuse. Merci à eux au nom du syndicat de Béthune.

Nous serons bien évidemment au combat lors des élections professionnelles.

Mais je pose la question : Comment peut-on faire cesser, ou tout au moins limiter le recours aux contrats précaires? Si ça continue, nous serons moins nombreux que les non-titulaires et ce sera la mort du statut. Rappelons nous de la RATP, La Poste, la SNCF,…

Camarades, il est temps de réagir. Les administrations ont besoin de ce personnel précaire pour assurer leur bon fonctionnement et ceci dans tous les services, exigeons leur intégration dans la fonction publique territoriale.

Je sais que ce sera un combat difficile mais la survie des territoriaux en dépend.


Vive le syndicat Force Ouvrière.


****************************************************************************************************************************

Extrait de la résolution générale, "branche services publics".


"Le Congrès (...) EXIGE le maintien et les créations d'emplois statutaires à temps complet nécessaires pour l'exercice des missions qui en résultent ; (...) DENONCE et CONDAMNE les recours abusifs aux emplois à temps non complet et aux agents non titulaires occupant des emplois permanents ; (..) DENONCE toute formes de contrats dérogatoires à venir qu'ils relèvent du droit public ou du droit privé, conclus de gré à gré, et la remise en cause du traitement indiciaire brut national (...).
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:42






Le chef du gouvernement a réitéré sa volonté de «moderniser», c’est-à-dire de réduire, le secteur public, à coup de suppressions d’emplois. Plus de «réformes», moins de services.

Le Premier ministre M. François Fillon, a une nouvelle fois prôné la «modernisation» de l’Etat et de la Fonction publique, mercredi soir, à Paris, lors de la «grande convention de rentrée» des Réformateurs de l’UMP. Il a précisé à cette occasion que la «réforme de l'Etat supposera que chacun d'entre nous accepte qu'il y ait moins de services, moins de personnel, moins d'Etat sur son territoire», précisant «parce que la réforme de l'Etat qui satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d'aucun établissement sur le territoire, ça n'existe pas». Cette allocution explicite les directives présidentielles, le chef de l’Etat ayant, à Nantes le 19 septembre, dans son discours de «refondation» de la Fonction publique, confirmé le non-remplacement d'un départ en retraite sur deux, dans le cadre du « Pacte service public 2012». Une «Révolution culturelle», selon l’expression rabâchée par le gouvernement, qui va entraîner la mort de nombre d’emplois, la fermeture de services publics de proximité et donc l’augmentation de la désertification de pans entiers du territoire.

C’est aussi une «Révolution culturelle» dont le futur «livre blanc», annoncé par le ministre du Budget, M. Eric Woerth, comme devant fixer les grandes orientations de la Fonction publique, est déjà écrit par le Comité de la gouvernance publique (PGC) de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Pour le PGC, «la modernisation du secteur public n’est plus une option, mais une nécessité». Quant à sa Direction de la gouvernance publique et du développement territorial, elle «aide les pays à adapter l'organisation de la conduite du secteur public à l'évolution de la société», c’est-à-dire à instaurer une «gestion orientée vers la performance», «une plus grande différenciation dans la politique de rémunération», la «création d’agences décentralisées, l’externalisation et la privatisation de l’offre de services publics». Au passage, elle souligne «le rôle que joue le budget en tant qu’instrument» pour «conduire les changements structurels». Un budget serré ne peut ainsi qu’amener à procéder à des coupes claires… comme les plus de 22.900 suppressions de postes de fonctionnaires inscrites dans le budget 2008.
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:41
 Fédération Générale des Fonctionnaires FO - Communiqué du lundi 22 octobre 2007

> COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement.

Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des «mesures concrètes et ciblées» sur une partie des agents de la Fonction publique.

Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre: «Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat», confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008.

Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction.

Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique.




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