FO défend les retraites !

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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 12:05

LES DISPOSITIONS RELATIVES AUX MODALITES DE REMUNERATION OU DE COMPENSATION DES ASTREINTES ET DES PERMANENCES DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE :

 

Les articles 5 et 9 du décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique territoriale précisent que l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement détermine, après avis du comité technique paritaire compétent, les cas dans lesquels il est possible de recourir à des astreintes, les modalités de leur organisation et la liste des emplois concernés ainsi que les autres situations dans lesquelles des obligations liées au travail sont imposées aux agents sans qu'il y ait travail effectif ou astreinte (les permanences).

Le décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 fixant les modalités d’application est paru au journal officiel du 27/05/2005. Il prévoit le régime d'indemnisation ou de compensation des astreintes et des permanences dans la fonction publique territoriale par référence aux dispositions applicables aux agents de l'Etat.

-> L'astreinte :
L’astreinte est définie comme une période pendant laquelle, sans être à la disposition permanente et immédiate de son employeur, l’agent doit demeurer à son domicile ou à proximité pour répondre à des demandes d’intervention, la durée de cette intervention étant considérée comme un temps de travail effectif ainsi que, le cas échéant, le déplacement aller et retour sur le lieu de travail.

 
-> La permanence :
La permanence correspond à l'obligation faite à un agent de se trouver sur son lieu de travail habituel, ou un lieu désigné par son chef de service, pour nécessité de service, un samedi, un dimanche ou lors d'un jour férié.

 
-> Article 2 du décret n° 2005-542 du 19/05/2005.
Après quelques précisions sur la mise en place des astreintes et des permanences par l'organe délibérant de la collectivité, notre étude fera le point sur les deux régimes d'indemnisation distincts :

->pour les agents de l'ensemble des cadres d'emplois hormis ceux de la filière technique, une indemnité ou une compensation pour les astreintes et les permanences,

-> pour les agents de l'ensemble des cadres d'emplois de la filière technique, une indemnité pour rémunérer les astreintes et les permanences mais pas de possibilité de repos compensateur.

 
Ainsi, lorsque les agents territoriaux sont appelés à participer à une période d'astreinte ou de permanence, ils bénéficient d'une indemnité non soumise à retenue pour pension C.N.R.A.C.L. ou, à défaut, d'un repos compensateur (sauf pour filière technique). Par contre, elle entre dans l'assiette du régime additionnel des primes (RAFP).

Pour les fonctionnaires à temps non complet dépendant du régime général et les agents non titulaires,l'indemnité entre dans l'assiette des cotisations à ce régime et à l'IRCANTEC.


– LA MISE EN PLACE DES ASTREINTES ET DES PERMANENCES PAR L'ORGANE DELIBERANT :

 
L’organe délibérant de chaque collectivité détermine par délibération, après avis du comité technique paritaire compétent :

-> les cas de recours aux astreintes (par exemple, en cas d'intempéries, déneigement des routes,gardiennage des locaux, lorsque les exigences de continuité du service ou d'impératifs de sécurité l'imposent, pour assurer le fonctionnement du service …, effectuer des missions d'assistance, …),

-> les modalités de leur organisation (la semaine, la nuit, …,),

-> les autres situations dans lesquelles des obligations liées au travail sont imposées aux agents sans qu'il y ait travail effectif ou astreinte (les permanences) : par exemple, le système des gardes dans les établissements de soins pour personnes âgées,

-> la liste des emplois concernés (grades, emplois, fonctions, services, … / préciser si le régime des astreintes et/ou des permanences est applicable aux agents non titulaires exerçant les
mêmes fonctions que les agents titulaires et stagiaires),

->la rémunération ou la compensation des astreintes et des permanences dans la limite des textes applicables aux agents de l'Etat (cf. paragraphe 2),

-> le régime d'indemnisation ou de compensation en cas d'intervention.

-> Articles 5 et 9 du décret n° 2001-623 du 12/07/2001.

-> Décret n° 2005-542 du 19/05/2005.

La collectivité est aussi tenue de respecter les dispositions suivantes :

-> La rémunération et la compensation des astreintes et des permanences ne peuvent être accordées aux agents qui bénéficient d'une concession de logement par nécessité absolue de service (à titre gratuit),

-> Elles ne peuvent être également accordées aux agents détachés dans des emplois administratifs de direction bénéficiant d'une nouvelle bonification indiciaire au titre de l'exercice de fonctions de responsabilité supérieure.

-> Article 3 du décret n° 2005-542 du 19/05/2005.

nb : La rémunération et la compensation sont exclusives l'une de l'autre.

En outre, les agents territoriaux ne pourront prétendre au bénéfice de tout autre dispositif particulier de Rémunération ou de compensation des permanences, des astreintes ou des interventions.

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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 09:49
Adam Smith (5 juin 1723 - 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père de la science économique moderne, et son œuvre principale, la Richesse des nations, est un des textes fondateurs du libéralisme économique.

Professeur de philosophie morale à l’université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui inspire les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera les « classiques » et qui poseront les grands principes du libéralisme économique. Comme dans la Théorie des sentiments moraux, Smith se demande dans la Richesse des nations comment survit une communauté où chaque individu se préoccupe avant tout de son intérêt égoïste. Il va toutefois avancer une explication nouvelle et différente de celle proposée dans son ouvrage précédent. En fait, les actions des individus sont coordonnées et rendues complémentaires par le marché et ce qu’il appelle la « main invisible. »

Selon Smith, les «lois» du marché, associées au caractère égoïste des agents économiques, conduisent à un résultat inattendu : l’harmonie sociale. La confrontation des intérêts individuels mène naturellement à la concurrence, et cette dernière amène les individus à produire ce dont la société a besoin. En effet la forte demande provoque l’envolée des prix, cette dernière amène donc naturellement les producteurs avides de profits à produire le bien recherché.

L’égoïsme d’un individu seul est nuisible, mais la confrontation des égoïsmes mène à l’intérêt général. Si un producteur tente d’abuser de sa position et fait monter les prix, des dizaines de concurrents tout aussi avides de profit en profiteront pour conquérir le marché en vendant moins cher. La main invisible oriente donc le travail vers l’usage le plus utile à la société car c’est aussi celui qui est le plus rentable.

Elle règle avec justesse aussi bien les prix, que les revenus et les quantités produites. Adam Smith avance donc l’idée d’un marché « autorégulateur » que n’avaient pas eue les physiocrates. Paradoxalement ce mécanisme, paradigme du libéralisme économique, est très contraignant pour l’individu qui se voit imposer aussi bien son activité que sa rémunération. Il ne s’agit pas de faire ce que l’on veut, car le non-respect des recommandations du marché mène à la ruine. En fait, « l’individu est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions ».

source : wikipedia
******

C'est certainement la "main invisible" qui va relancer l'économie française ?
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 11:04




LENS


À l'appel des organisations syndicales, la manifestation interprofessionnelle a été largement suivie, hier à Lens. Emploi, défense du service public, pouvoir d'achat, retraite et maintien des postes dans les écoles étaient au coeur des revendications.
Un premier cortège a traversé les artères de Lens hier matin, afin de préparer le départ pour la manifestation de Lille.

L'après-midi, l'Union départementale du syndicat Force ouvrière appelait à manifester au départ de la place de la Gare. Quatre cents personnes sont arrivées en autocar de Calais, Boulogne, Saint-Omer et Isbergues, tandis qu'une foule de manifestants les attendait pour défiler jusqu'à la sous-préfecture. La sono embarquée dans la voiture ouvreuse crachait des titres comme Merci patron, des Charlots, ou Argent trop cher, de Téléphone. Le temps de réunir toutes les forces vives et à 15 h un millier de personnes empruntaient la rue de la Gare, la place Jaurès puis le boulevard Basly. Musique, pétards, sifflets, sirène, banderoles, drapeaux, slogans...

Tout l'arsenal y est passé pour se faire entendre.

La manifestation a réuni une multitude de corps de métiers : postiers, hospitaliers, vétérinaires, enseignants, « métallos », salariés du secteur automobile (même si la FM de Douvrin est à l'arrêt), agents territoriaux de la fonction publique, mais aussi parents et enfants unis contre les suppressions de postes dans les écoles.

Des chiffres éloquents

S'il a été impossible de connaître le pourcentage de grévistes chez EDF et GDF, à l'inspection académique de la circonscription, regroupant les écoles maternelles et primaires de Lens, Loison et Éleu, Mme Birou, inspectrice, a dénombré « 54 % d'enseignants grévistes.
Treize écoles sont fermées ce jeudi, dont dix à Lens ».

À la SNCF, la grève a été très suivie, mais sans d'incidences majeures sur le trafic. Il faut dire que les usagers avaient pris les devants. « Ayant informé les voyageurs en amont, nous n'avons pas vu grand monde dans les trains ce matin, explique Nathalie Toussaint, chargée de la communication. Nous avons ajouté cinquante TER dans le Nord - Pas-de-Calais par rapport au plan de transport prévu et nous n'avons noté aucune perturbation particulière. » Chez les postiers, la CGT a transmis les données de la direction : « Nous n'avons jamais vu cela ! Pour la distribution du courrier nous comptabilisons 85 % de grévistes à Lens, 100 % à Éleu (20 % sur la tournée en voiture), plus de 50 % à Wingles et 65 % à Avion - Vimy - Méricourt. Le mouvement a été très suivi aux guichets et des débrayages ont été annoncés chez Arvato, à la plateforme des colis de Carvin et chez Marigny & Joly. Côté France Telecom, 30 % de grévistes étaient enregistrés dans une partie du service, 100 % à l'UPR (une unité technique) et un préavis avait été lancé chez Orange à Lens. » •

PAR FRÉDÉRIC CAMUS
source : la voix du nord

ARRAS :

Débrayage très suivi au CHA, notamment à l'appel de FO, pour lutter contre la casse de l'Hôpital Public. La route devant l'hôpital a été bloquée à plusieurs reprises.

BOULOGNE :

La manifestation interprofessionnelle et intersyndicale organisée le matin a rassemblé 8000 personnes (4500 selon la police). Les territoriaux FO de Boulogne, de Saint martin, et de tout le Boulonnais ont été fortement mobilisés et ont animé le cortège, marquant leur détermination à voir les revendications aboutir « contre la casse sociale » ! Ils ont également répondu présents pour la manifestation départementale organisée à Lens l'après midi.

CALAIS.

Hier, les Calaisiens ont longuement battu le pavé. Mais pas ensemble et pas à la même heure. La CFTC, FO, FSU, SOLIDAIRES et l'UNSA appelaient à manifester dès 9 h 15. La CFDT et la CGT, à 14 heures. C'est l'incompréhension qui dominait parmi les manifestants.
Deux manifestations pour le prix d'une, dans un flot désuni. C'est ce que proposaient les syndicats calaisiens hier. La CFDT et la CGT ont choisi la place Crèvecoeur, à 14 heures. Les autres, plus matinaux, se sont réunis dès 9 h 15 sur la place de l'hôtel de ville. Dans la matinée, la CGT avait pris la tête du cortège. Loin devant FO, la CFTC, ou SUD. Les lycées du Détroit et Coubertin se sont joints aux syndicats.

******

NOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE LA REACTION DU GOUVERNEMENT, il est clair pour les territoriaux FO du Pas de Calais que nous n'allons pas nous arrêter à des déclarations stériles ou de vaines promesses.
CE N'EST PAS AUX SALARIES DE PAYER LEUR CRISE !!


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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 15:37



Assumer l'action publique (extrait d'un article de Denis Clerc, paru dans Alternatives économiques )


"Tous les pays, Chine comprise, semblent l'avoir compris. En France cependant, le Premier ministre commence certes à préparer l'opinion à l'idée que le déficit public va se creuser, mais il le fait en expliquant que c'est la faute au ralentissement, et non pour lutter contre le ralentissement. En d'autres termes, le gouvernement français demeure prisonnier d'une vision néoclassique et ne semble pas (encore ?) prêt à assumer une action publique résolue.


Mais tout ceci veut dire que la dette publique va exploser, souligneront les anxieux. Certes. Et on peut regretter que depuis dix ans, l'action publique ait consisté à baisser les impôts plutôt qu'à rembourser la dette : si les gouvernements précédents avaient pris la dette au sérieux, nous disposerions aujourd'hui de davantage de marges de manœouvre. Il n'empêche : plonger l'économie dans la dépression est, y compris pour les générations futures, un risque bien plus grave que l'alourdissement de la dette publique. D'autant qu'il ne s'agit pas de gonfler les dépenses publiques de façon permanente mais temporairement, le temps de renverser les anticipations. C'est pourquoi, d'ailleurs, des dépenses d'investissement valent mieux que des dépenses de fonctionnement, plus difficiles à réduire une fois le risque de dépression écarté. Le soutien scolaire, ou l'investissement dans la formation des jeunes mériteraient sans doute un accroissement important de la dépense, mais de façon permanente, pas de façon temporaire, ce qui en fait de mauvais candidats au titre de la lutte contre la récession."

 

retrouver l'intégralité de cet article dans Alternatives économiques.

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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 10:08
"
Le recours à la grève en temps de crise économique et financière n'est pas la meilleure méthode pour répondre aux problèmes de la France, a estimé dimanche le ministre du Budget, Eric Woerth.


"Ce n'est pas nécessairement la meilleure réponse en ce moment aux problèmes que traverse le pays que de chercher à mettre beaucoup de gens dans la rue (...) Il y a d'autres pays qui ne passent pas leur temps à faire grève", a-t-il estimé sur Radio J.

"Je crois que la bonne réponse aujourd'hui, c'est quand même de partager ensemble nos difficultés pour trouver des réponses collectives", a-t-il ajouté.


Il commentait la journée d'action nationale qui doit rassembler la fonction publique et le privé jeudi en France pour une journée de grève et de manifestations.


Le ministre prédit que le mouvement sera un succès en termes de participation.

"Je suis très soucieux de cette grève, je pense qu'il y aura du monde dans la rue. Je vois bien que les blogs marchent à fond, que tout le monde, même le PS, appelle à défiler dans la rue", a-t-il dit.

En faisant allusion à la tempête qui a frappé le pays samedi dans le Sud-Ouest, il a déploré ce mouvement qui détonne selon lui avec la conjoncture.

"D'abord le pays traverse une crise comme jamais il n'a traversé et puis, on le voit bien, dans le Sud-Ouest où beaucoup de gens sont dans le malheur, est-ce une vraie réponse au fond que d'engager des grèves de transport, d'embêter les gens ?", s'est-il demandé.

Il déplore que les mouvements sociaux, à ses yeux, se radicalisent, en reprenant l'exemple d'un mouvement ayant amené la fermeture il y a quelques jours de la gare Saint-Lazare pendant une journée.

"On voit la violence monter avec des mouvements sociaux de plus en plus incontrôlés, avec des groupuscules de plus en plus incontrôlables", regrette-t-il."


Thierry Lévêque

source : Reuters

****

On est en droit de se demander si la provocation est la meilleure méthode pour répondre aux problèmes de la France !! Jusqu'à présent, le "partage des difficultés" est essentiellement à la charge des travailleurs du privé et du public, alors que le partage des bénéfices...non.

FO REFUSE QUE LES SALARIES PAIENT LA FACTURE !!
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /2009 10:17



TELECHARGEZ CE TRACT AU FORMAT IMPRIMABLE
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 14:03



Le 29 janvier 2009 est une journée de grève nationale, interprofessionnelle. En cette période de crise économique, provoquée notamment par une crise financière d'une ampleur inédite, FO REFUSE QUE LES SALARIES PAIENT LA FACTURE !!!

Ce 29 janvier, à 14h30, retrouvons-nous à LENS, face à la gare, pour manifester ensemble.

téléchargez et diffusez le tract de la confédération.
téléchargez et déposez le modèle de préavis local.

PLUS DE COLLECTIVITES EN GREVE, C'EST PLUS DE GREVISTES !!
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /2009 15:30

Déclaration commune de propositions et revendications des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.

Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.

Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

5 – Réglementer la sphère financière internationale

 

-> télécharger la déclaration en entier,

-> télécharger la circulaire confédérale.



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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 14:39


L'ordre donné par un supérieur administratif d'ouvrir et d'imprimer un e-mail envoyé par un de ses subordonnés à un collègue, alors qu'il connaissait le caractère personnel de son contenu, porte atteinte au secret de la correspondance privée.

Jugement du tribunal de grande instance de Quimper n°1312/2008 du 17 juillet 2008
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 15:03
Le décret n°2008-1449 du 22 décembre 2008, publié au JO du 31/12, fixe les nouvelles grilles indiciaires applicables aux agents de catégorie C au 1er JUILLET 2008, en modifiant le décret n°87-1108.

Voir le décret
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 10:48

Délibération relative à une demande indemnitaire relative aux préjudices que la réclamante estime avoir subis après la décision de son employeur de prolonger son stage d’un an et le retard apporté à sa titularisation, en raison de son état de santé n° 2008-238 du 27/10/2008


La réclamante a saisi la haute autorité d’une réclamation relative au refus de sa titularisation et à la prolongation de son stage d’un an, suite à un avis défavorable du médecin du travail pour inaptitude physique. Par délibération n° 2008-159 du 30 juin 2008, le Collège a estimé que la décision prise à son encontre constituait une mesure disproportionnée lui conférant un caractère discriminatoire et a recommandé le réexamen de sa situation. Suite à cette délibération, l’employeur de la réclamante l’a titularisée. Toutefois, si la réclamante se félicite d’avoir obtenu gain de cause, elle estime avoir subi un préjudice tant matériel que moral. En conséquence, la haute autorité recommande à son employeur de l’indemniser en réparation des préjudices moraux et matériels qui résultent nécessairement de la discrimination dont elle a été l’objet.

Source : Direction Juridique, HALDE - 27/10/2008

VOIR LA DELIBERATION
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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 10:48
Les syndicats, qui veulent faire entendre la voix des salariés. se réunissent mercredi pour discuter d'une mobilisation commune. Avec la crise économique, l’idée d’une action intersyndicale rassemblant FO, CFDT, CFTC, CGT, CGC et les organisations autonomes (FSU, SUD et UNSA) refait surface.

A l’issue d’une rencontre avec le président Nicolas Sarkozy – cette réunion était consacrée à la «préparation» du sommet (G20) sur la crise financière internationale prévue le 15 novembre à Washington (Etats-Unis) – les dirigeants des cinq centrales syndicales (FO, CFDT, CFTC, CGC, CGT) ont évoqué lundi soir la possibilité d'une telle action commune pour rappeler notamment au gouvernement que les salariés ne doivent en aucun cas être les victimes expiatoires de la crise.

Les huit organisations d’ores et déjà prévu de se réunir demain à 9 heures. Alors que les effets de la récession se font sentir chaque jour un peu plus sur l’emploi et le pouvoir d’achat, tous les syndicats, qui ont réclamé en vain au gouvernement un plan de relance budgétaire, estiment désormais que le temps est venu de faire entendre autrement la voix des salariés. Car, pour eux, le plan sur l'emploi présenté par M. Sarkozy la semaine dernière est bien inconséquent, au vu des milliards d'euros débloqués du jour au lendemain pour les banques et les entreprises (voir notre article du 29 octobre 2008). Pis, ce plan a été précédé ou suivi de mesures «déréglementation sociale» inacceptables à l’instar du projet sur la banalisation du travail le dimanche ou la décision en catimini de porter l’âge des mises à la retraite d’office de 65 à 70 ans.

Crise ou pas, l’exécutif continue de prétendre que le salut économique de la France passe par ses « réformes structurelles» : réduction du périmètre de la protection sociale (sécurité sociale, retraite, assurance chômage…), suppression de dizaines de milliers de postes de fonctionnaires, privatisation de La Poste, réforme de l’Etat (RGPP, disparition des départements…).

Autant de «réformes» en gestation depuis le début du quinquennat. «Qu'il faille réagir, on en est tous convaincu. Tout simplement parce que si les salariés ne bougent pas, ça va être eux les dindons de la crise», a ainsi expliqué le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly. Pour son homologue de la CGT, Bernard Thibault, si la rencontre de mercredi, qui doit servir à «confronter les analyses» de chacun et «envisager les réponses possibles», «contribue à mettre une certaine pression sur le chef de l'Etat et le gouvernement pour accélérer des décisions qui soient véritablement des protections pour les salariés, tant mieux!». Tout en considérant qu’il est «urgent de se bouger», le leader de la CGT a envisagé «des manifestations de rue». Selon le dirigeant de la CFDT, François Chérèque, les syndicats doivent «avoir une communication commune forte, le tout c'est de se mettre d'accord si c'est le bon moment pour la réussir. Ça fera partie du débat de mercredi». Il a affirmé aussi que si la CFDT devait s’engager dans une mobilisation commune, c’est pour «la réussir» car «louper une action aujourd'hui alors que la crise va durer peut-être un an ou deux, c'est se mettre en difficulté dans le temps».

A FO, «nous ne pensons pas tellement qu'une manif' de plus changera les choses. Par contre, je pense que ça aurait de la gueule si Thibault, Mailly, Chérèque, au nom de leurs syndicats, appelaient les salariés à une journée de grève dans «le public et le privé, pendant une journée», a indiqué Jean-Claude Mailly, avant d’ajouter, «cela montrerait au président de la République qu'une grève ça se voit, et je pense que ça serait plus efficace qu'une journée de manifestations».
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 08:53
Le Premier ministre justifie l’utilisation de fonds publics pour sauver les établissements financiers et annonce qu'il y aura «des conséquences sur l'activité, sur l'emploi et le pouvoir d'achat des Français».

 Avec la mobilisation (sans scrupules) de milliards d’argent public qu’il injecte ces temps-ci pour sauver des groupes privés, on aurait pu penser que le gouvernement ait tiré quelques leçons de la crise financière actuelle, en renonçant par exemple à la rigueur budgétaire alors que s’installe la récession. Que nenni. Mercredi, lors du débat consacré à cette crise à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, François Fillon, a exclu toute idée de relance de l’économie et de la consommation, via notamment une politique active de l’emploi et de soutien au pouvoir d’achat des ménages.

«L'urgence, c'est de répondre au problème de liquidité sur le marché interbancaire», a lancé M. Fillon devant les députés. Il a annoncé dans la foulée que la France allait se doter d'une société publique capable – au coup par coup et en empruntant sur le marché – d'aider les banques françaises qui seraient menacées de faillite… dans l’espoir de rassurer la Bourse. La nouvelle Société de prises de Participation de l'Etat (SPPE) permettra aux pouvoirs publics, a-t-il insisté, de «maîtriser la stratégie et la gestion» des établissements bancaires sauvés. Histoire de rassurer les contribuables, il a précisé que les interventions de l'Etat seront «réactives» et «temporaires», c’est-à-dire que ses éventuelles participations seront revendues, «si possible avec une plus-value». Autrement dit, l’Etat n’aura pas vocation à rester dans le capital de ces banques une fois leur situation redressée.

Si le Chef du gouvernement a prétendu ainsi expliquer pourquoi il est si prompt à mettre la main à la poche pour sauver le système financier, il s’est refusé à mobiliser des fonds publics pour relancer l’activité, ce qui s’imposerait tout autant. Selon lui, «la crise ne nous donne aucune raison de relâcher la discipline que nous nous sommes imposée en matière de finances publiques» car «notre politique budgétaire est adaptée à la crise: ni laxiste, ni récessive». Il a enfoncé le clou en affirmant que le budget devrait faire même office de «stabilisateur» dans la tempête : «le taux de prélèvements obligatoires n'augmentera pas et toute reprise de la croissance sera mise à profit pour le baisser d'ici 2012». Le Premier ministre entend dès lors maintenir tels quels ses objectifs en matière de réduction des dépenses publiques, à travers notamment la suppression de 50.000 postes de fonctionnaires et la poursuite de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP). A part ça, il s’est voulu «lucide»: «nous savons que l'Europe sera rudement affectée par le ralentissement. Nous savons que la France le sera aussi. Il y aura des conséquences sur l'activité, sur l'emploi et le pouvoir d'achat des Français. Il serait absurde et irresponsable de le nier».

En attendant, rien n’est prévu pour limiter les conséquences puisque M. Fillon n’a à aucun moment parlé de relance. De fait, parmi les mesures inscrites dans le budget 2009 en direction des ménages depuis l’aggravation de la crise financière, seule la majoration de 152,45 à 220 euros de la «prime de Noël» qui est attribuée à certains bénéficiaires de minima sociaux constituera une dépense publique nouvelle. Quant à la politique de l’emploi, le gouvernement compte sur les 60.000 contrats aidés et précaires décidées en juillet, pour jouer opportunément le rôle «d'airbags» aux chocs de la crise, dixit le ministre de l’emploi. C’est pourquoi, écrit Jean-Claude Mailly (FO) dans son dernier édito publié dans FO Hebdo, «l’austérité budgétaire est (…) le contraire de ce qu’il faut faire» et «c’est le moment de revoir certaines dispositions, telles celles du bouclier fiscal, qui ont concerné les plus riches». Pour lui, «une chose est sûre: quand on réclamait (propositions à l’appui) 12 milliards d’euros pour les retraites, on nous trouvait irréalistes. C’est pourtant une goutte d’eau par rapport à ce qui est engagé ces temps-ci». Et le leader de FO de s’interroger face à ces deux poids, deux mesures: «qui peut encore oser dire que la lutte de classe n’existe pas?».
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 09:16
Le décret n° 2008-1016 du 2 octobre 2008 (portant majoration à compter 1er octobre 2008 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation) est paru.

La valeur du point d'indice est donc de 4.5706 euros, ce qui représente une augmentation de 0,3 % ...

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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 10:16
Nos camarades territoriaux du syndicat de St-Martin-Boulogne sont "online" ! Sur leur blog, ils nous rappellent que les élections professionnelles approchent...Le 6 novembre, TOUS LES AGENTS TERRITORIAUX : employés de mairie, de syndicats des eaux, de communautés d'agglomération, TITULAIRES OU NON TITULAIRES peuvent voter !

Ces élections ont pour but de désigner des représentants du personnel qui seront présents dans des réunions très importantes qui concernent :
->les conditions de travail, l'organisation des services ( au Comité Technique Paritaire ),
->la sécurité au travail ( CHS ),
->les carrières des fonctionnaires ( à la Commission Administrative Paritaire ).

Ces élections ne sont pas des "élections syndicales", TOUT LE MONDE PEUT S'EXPRIMER

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LE 6 NOVEMBRE : NE RESTONS PAS SANS VOIX !!!
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