FO défend les retraites !

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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 15:39
          Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. C’est en décembre 2007 que fut décidée, dans le cadre de la Confédération syndicale internationale, l’organisation d’une journée mondiale pour le travail décent le 7 octobre 2008. Il s’agit, dans le maximum de pays, de faire connaître la revendication d’un travail respectueux des normes internationales. C’est ce que nous appelons à Force Ouvrière un vrai travail, avec un vrai salaire et une vraie protection.

           Après plusieurs réunions, les organisations françaises membres de la CSI (CGT, CFDT, FO, CFTC) ont décidé d’organiser à Paris (la France présidant l’Union européenne), sur le parvis des Droits de l’homme, un rassemblement au cours duquel les secrétaires généraux des confédérations feront une brève intervention, ainsi que le Secrétaire général de la CSI et le Secrétaire général de la CES.
       
       Quelques artistes et groupes musicaux concluront ce rassemblement. Un communiqué intersyndical spécifique a été adopté et diffusé à cet effet.

          Le 17 juin, jour de la manifestation CGT-CFDT après l’accord sur la représentativité et le temps de travail, le Secrétaire général de la CGT a annoncé que le 7 octobre serait un grand rendez-vous interprofessionnel. À l’époque, nous avions déjà dit que nous ne souhaitions pas mélanger les choses. À la rentrée, la CGT a confirmé qu’il fallait faire du 7 octobre une journée de mobilisation interprofessionnelle.

         Pour Force Ouvrière, le 7 octobre doit rester une journée de solidarité internationale. Le transformer est inopportun et apparaît comme une journée de rentrée sociale pour solde de tout compte. À Force Ouvrière, nous considérons qu’une mobilisation interprofessionnelle est effectivement indispensable, comme nous l’avons réaffirmé dès la mi-août. Pour qu’elle soit réussie, une action commune, ou unité d’action, la plus large possible est nécessaire.

           Et pour que l’action commune soit efficace, trois conditions sont nécessaires:

– un accord sur la ou les revendications;
– un accord sur les modalités d’action;
– un accord sur la date.


         C’est en ce sens que nous prenons contact avec les autres confédérations et que nous vous tiendrons informés des résultats de ces contacts.

          À Force Ouvrière, nous considérons qu’en l’état actuel des choses une manifestation de plus n’est pas l’objectif souhaitable. Nous proposons à la discussion une journée de grève interprofessionnelle avec pour objectif de «bloquer le pays». Au passage, c’est aussi une manière de montrer que la grève est visible.

Nous considérons aussi que la question du pouvoir d’achat des salariés doit être centrale.

En attendant, dans de nombreux secteurs des actions sont programmées: Poste, enseignement, préfecture, défense nationale, fonction publique notamment, actions que nous soutenons, bien entendu.

Complémentairement, nous sommes allés discuter avec la CGPME des modalités possibles de mise en place d’une prime transport.

Il faut d’ailleurs souligner – ironie ou hasard – que le MEDEF a refusé cette réunion, suivi par la CGT et la CFDT, ce qui au passage montre bien la nécessité de poser la question de la représentativité des organisations patronales.

Quoi qu’il en soit, nous défendrons jusqu’au bout cette prime transport auprès du gouvernement qui doit trancher d’ici à la fin du mois, en demandant en particulier qu’elle soit obligatoire et non facultative.

Il est également évident que la perspective des élections prud’homales ne facilite pas de réelles convergences d’actions syndicales.

Ce n’est pas une raison pour ne pas les envisager, mais sur des bases claires.

En tout cas, la CGT-Force Ouvrière restera fidèle à elle-même: déterminée et libre de son comportement.
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 08:35
Émission «Expression directe» de la Confédération générale du travail Force Ouvrière (CGT-FO) sur France Inter le samedi 6 septembre 2008 à 19h55 (5mn): «Le pouvoir d'achat», par Jean-Claude Mailly.

écouter l'emission
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 10:19

Le 20 août 2008 est paru le décret n°2008-797 instituant une indemnité forfaitaire pour travail du dimanche ou d’un jour férié à certains agents de la fonction publique territoriale.

En fait de « certains agents », sont concernés les agents relevant du cadre d’emplois des agents sociaux territoriaux. L’article 1 du décret leur permet de percevoir « lorsqu’ils exercent leurs fonctions un dimanche ou un jour férié, une indemnité forfaitaire sur la base de huit heures de travail effectif ».

Le décret prévoit aussi que cette indemnité soit versée au pro rata si la durée est inférieure ou supérieure à huit heures.

Le même jour, un arrêté fixe son montant dans la limite de 46,53 €. Elle n’est pas cumulable avec l’indemnité horaire pour travail du dimanche et jours fériés dont le taux horaire est fixé à 0,74 € par heure effective de travail. On peut se dire que les agents sociaux ne perdent pas au change.

Cependant, rappelons que le régime indemnitaire est au bon vouloir de la collectivité. Le conseil municipal doit en voter l’octroi. Si l’autorité territoriale veut laisser les agents concernés à l’indemnité horaire de 0,74 €, elle en a parfaitement le droit.

Il faudra rester vigilant quant à sa mise en œuvre dans chaque collectivité notamment lors des débats au sein des comités techniques paritaires et quelle sera ses modalités d’application avec les autres régimes indemnitaires.

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /2008 13:30
La loi n°2008-790, dite "loi instituant un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire" est à l'origine de la naissance d'un nouveau service rendu à la population.

On pourrait se réjouir, en tant qu'organisation syndicale d'agents publics, en cette période où les services publics sont si critiqués, où les fonctionnaires sont accusée de tant de maux, de voir jaillir une nouvelle mission au sein de nos collectivités territoriales. Mais non.

D'abord, comme nous avons plusieurs fois eu l'occasion de l'écrire dans nos articles : il est inacceptable de remettre en cause le droit de grève des travailleurs, qu'ils soient ou non en charge d'un service public. Or, instituer comme c'est le cas en l'espèce, l'obligation d'une déclaration individuelle préalable pour chaque enseignant avant la participation à un mouvement de grève, est selon nous une atteinte au droit de grève.

Ensuite, après avoir monté l'"opinion publique" contre les fonctionnaires grévistes, il est intolérable de chercher aujourd'hui à organiser la concurrence entre agents publics. Car, prétendre faire travailler des salariés pendant que d'autres sont en grève, c'est ni plus ni moins considérer les territoriaux comme des briseurs de grève.

Enfin, nous ne considérons pas ce nouveau service comme un service public, car il n'en présente pas les qualités. Prétendant répondre à l'intérêt général, au besoin légitime du public, le gouvernement chercher à contraindre les collectivités à la mise en place d'un sous-service public.
En effet, ce service ne peut être qualifié d'intérêt général, l'intérêt général est que chacun puisse, dans sa branche d'activité, défendre ses intérêts ainsi que ceux de la profession !
De plus, et surtout, ce service sera rendu sans exigence de qualité, les critères de recrutement sont laissés à l'appréciation des autorités territoriales, et la gestion du service peut être déléguée, ou mutualisée au niveau intercommunal.


Ces mesures ne peuvent entrer en application dans les collectivités qu'après avis des CTP, alors, organisons-nous pour ne pas laisser passer ces mesures dans nos mairies !
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /2008 13:40

Le 23 juin 2008, le gouvernement a lancé sa campagne de communication à propos de ses mesures en faveur du pouvoir d’achat dont le slogan est « Vous êtes impatients. Nous aussi ». On connaît le coût de cette campagne publicitaire, il est de 4,33 millions d’euros dont 4 millions pour l’achat d’espaces publicitaires.

Le Premier ministre François Fillon justifie le lancement de cette campagne par ses mots lors de sa présentation : « Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes ».

 

Quelles sont donc ces mesures « techniques et complexes » ? Et surtout, pour ce qui nous intéresse ici, les agents de la fonction publique territoriale sont ils concernés par ces mesures ?

En réalité, le 06 juin 2008 est paru le décret n°2008-539 relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) suivi d’une circulaire pour sa mise en œuvre datant du 13 juin 2008.

 

Les agents de la Fonction Publique Territoriale sont concernés par cette GIPA c'est-à-dire les fonctionnaires mais aussi les non titulaires employés de manière continue.

 

La GIPA résulte d’une comparaison entre l’évolution du traitement indiciaire brut détenu entre le 31 décembre 2003 et le 31 décembre 2007 et celle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac. Et si les agents ont eu une évolution moyenne de leur traitement inférieure à celle de l’inflation, une indemnité leur sera versée au second semestre 2008. Plus précisément, si l’évolution moyenne du traitement est inférieure à 6,8% entre le 31 décembre 2003 et le 31 décembre 2007, il est possible de percevoir la GIPA.

 

Vous pouvez calculer le montant de votre GIPA en cliquant sur le simulateur de calcul à l’adresse suivante : http://www.fonction-publique.gouv.fr/rubrique240.html

Seuls les traitements indiciaires servent de base de calcul, les autres éléments de rémunération (régime indemnitaire, primes, etc.) y compris ceux de plein droit (comme l’indemnité de résidence ou le supplément familial de traitement) étant exclus du calcul.

 

Mais ne vous réjouissez pas trop vite, ce n’est pas demain que cette prime vous permettra de vous payer un voyage autour du monde.

 

L’article 2 du décret précise que « Les agents publics mentionnés à l’article 1er du présent décret doivent détenir (…) un grade dont l’indice sommital est inférieur ou égal à la hors-échelle B ou, s’agissant des agents sur contrat, être rémunérés sur la base d’un indice inférieur ou égal à la hors-échelle B ».

 

De plus, les fonctionnaires et agents contractuels doivent avoir été rémunérés sur un emploi public pendant au moins 3 ans sur la période de 4 ans prise en compte.

 

L’article 10 du décret pose des exclusions à la GIPA :

 

-         Les fonctionnaires rémunérés sur la base d’un emploi fonctionnel ne peuvent percevoir la GIPA sauf les agents occupant un emploi fonctionnel relevant de la catégorie C.

 

-         La GIPA n’est pas versée aux agents en poste à l’étranger au 31 décembre de l’année qui clôt la période de référence.

 

-         Elle n’est pas non plus versée aux agents ayant fait l’objet d’une sanction disciplinaire ayant entraîné une baisse de traitement indiciaire.

 

-         Les contractuels ayant été titularisés au cours de la période de référence ne bénéficient pas non plus de la GIPA.

 

-         La GIPA n’est pas non plus versée aux fonctionnaires en congé de formation professionnelles.

 

Le versement de l’indemnité doit être fait par l’employeur de l’agent au 31 décembre 2007. En cas d’employeurs successifs, c’est à l’employeur au 31 décembre de se mettre en rapport avec le précédent employeur pour obtenir les éléments relatifs au traitement perçu. Mais combien d’autorités territoriales feront la démarche ?

 

Autre question : Notre expérience a permis de constater les difficultés pour certains agents d’obtenir de la NBI alors qu’ils y ont obligatoirement droit s’ils entrent dans les critères définis par les textes. Avec l’instauration de cette GIPA, nous pouvons craindre certaines difficultés pour son versement aux agents qui pourraient en bénéficier.

 

Enfin, après plusieurs simulations, pour le moment, aucun agent n’a virtuellement bénéficié de la GIPA. Sans conclure trop rapidement à un foutage de gueule de la part de notre gouvernement, on peut d’ores et déjà penser que les effets seront minimes.

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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /2008 13:58
Les confédérations FO et CFTC ont expliqué lundi les raisons qui ont motivé leur refus de participer à la journée de manifestations sur les retraites et les 35 heures organisée ce mardi par la CGT et la CFDT. Au cours d’une conférence de presse dans les locaux de FO, les dirigeants des deux organisations syndicales, Jean-Claude Mailly (FO) et Jacques Voisin (CFTC), ont ainsi affirmé qu'à l’approche des vacances d’été, ce n’est pas une journée de manifestations de plus ou de moins qui fera bouger le gouvernement sur le dossier des retraites.

Les deux centrales ont expliqué hier pourquoi elles ont refusé de participer aux manifestations de ce mardi. Pour elles, «seule une action d’envergure avec appel commun à une journée de grève interprofessionnelle pourrait produire les effets escomptés».

«Seule une action d'envergure», avec un appel de l’ensemble des syndicats à «une journée de grève interprofessionnelle, pourrait produire les effets escomptés», ont-ils expliqué. Un appel unitaire à la grève sur les retraites ne pourrait maintenant se concrétiser qu’à la rentrée.

Car, le dossier n’est pas clos. Il n'y a pas de loi sur les retraites cet été, le PLFSS (projet de loi de finances sur la sécurité sociale et donc des retraites, NDLR), c'est à l'automne, et un trimestre de plus (de cotisation pour arriver aux 41 ans en 2012), c'est à partir du 1er janvier 2009», a fait remarquer Jean-Claude Mailly.

«On va se reposer la question pour le mois de septembre», a souligné le président de la CFTC Jacques Voisin. Sur le démantèlement des 35 heures programmé par le gouvernement, après avoir rappelé leur opposition à un projet qui «déstructure l’organisation du travail dans l’entreprise en supprimant toutes les protections des salariés sur la durée du travail», ils ont de nouveau dénoncé «l’attitude» de la CGT et la CFDT qui ont donné le feu vert à la «réforme» en rédigeant le 9 avril la position commune sur la représentativité syndicale (voir notre article du 13 juin).
Ils ont condamné ainsi ces «signataires» qui «publiquement s’indignent des propositions gouvernementales (qu’elles ont pourtant largement suscitées) tout en refusant de retirer leur signature». Celle-ci est intervenue le 2 juin, alors que tout le monde avait déjà pris connaissance des mesures du projet loi du ministre du Travail, a rappelé Jean-Claude Mailly, avant de dénoncer un «bal des faux culs». Dans ces conditions, pour les leaders de FO et de la CFTC, il était difficile de participer à une journée de manifestations sur les 35 heures sans se poser d’abord en défenseurs de la position commune MEDEF-CGT-CFDT, qu’ils ont justement rejetée parce qu’elle «conduit inévitablement à l’affaiblissement des garanties collectives et de l’égalité républicaine en ramenant toute négociation au niveau de l’entreprise».

Le mot d’ordre de l’appel de la CGT et la CFDT aux manifestations d’aujourd’hui semblent leur donner raison. Entre «la défense d’une retraite solidaire» et «l’opposition à la déréglementation du temps de travail», il mentionne en effet «le respect du dialogue social et des partenaires sociaux». Autrement dit, la défense des signataires de ladite position commune. Par ailleurs, au moment où la CGC et l’UNSA ont décidé d’œuvrer à un rapprochement de leurs structures, Jean-Claude Mailly et Jacques Voisin ont indiqué qu’une telle perspective pour leurs organisations «n’est pas à l'ordre du jour». Si un jour le paysage syndical doit évoluer, «ce ne sera pas un décret, ni une loi, ni des trucs d'appareils qui décideront de telle ou telle évolution, ce seront les salariés qui décideront», a déclaré notamment Jean-Claude Mailly. «Notre démarche, c'est coopérer, tout en restant nous-mêmes, c'est rechercher ensemble des points de convergence sur des dossiers essentiels», a souligné de son côté Jacques Voisin. Sur des questions comme les retraites, la durée de travail ou le pouvoir d’achat, des convergences les ont amenés pour l’heure à lancer une «pétition à destination de l'ensemble des salariés» qui circulera durant tout l’été.
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /2008 08:33
        Suite aux récentes informations, amplement relayées par les médias, concernant une "division syndicale" entre les Centrales syndicales au sujet des retaites, un commentaire a été déposé par Julio sur ce blog.

Nous vous le livrons :

"Terrible , FO qui lâche le front syndical des retraites, j'ai envie de chialer. Evidemment cela ne doit pas dépendre de l'auteur de ce blog mais je souhaitais vous faire part de mon amertume car les oppositions syndicales ne devraient pas interférer sur un dossier aussi important que nos retraites."
 commentaire n° : 1 posté par : Julio le: 02/06/2008 23:16:48

Comme à FO, on n'est pas du genre à suivre les positions de notre organisation sans comprendre, on a cherché à savoir ce qui a motivé la décision de la Commission Exécutive, le 1er juin (revoir la déclaration). Nous avons joins la Confédération, voilà la réponse recueillie auprès de Jean Claude MAILLY :

"Il ne s'agit pas de "lâcher le front des retraites" mais d'un désaccord sur le fond et sur la tactique.

Sur les retraites, seule une journée de grève interprofessionnelle public/privé peut faire reculer le gouvernement. La CFDT refuse de manifester avec les salariés du secteur public et refuse d'appeler à une grève "pour ne pas gêner" !! Sur le fond, elle juge les 41 ans négociables avec compensations. Pas Force ouvrière !

Sur les 35 heures, c'est la "position commune", signée par la CFDT et la CGT, qui a ouvert la porte à la possibilité de déroger au contingent annuel d'heures supplémentaires, entreprise par entreprise. C'est un recul vis-à-vis des accords négociés dans les branches.
Le gouvernement s'engouffre dans la brêche, profitant de l'occasion. Du coup, les deux signataires veulent transformer la journée du 17 juin en journée 35 heures + retraites, oubliant que ce sont eux qui ont permis ce mauvais coup. Ne peuvent-ils faire l'effort de retirer leur signature sur ce qui permettrait de rediscuter sur la base :
- défense des retraites public/privé, non aux 41 ans de cotisation !
- défense des 35 heures, respect des accords négociés dans les branches !

Sinon, sur quoi serons-nous d'accord pour manifester ?"



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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /2008 10:01


Se donner toutes les chances de faire reculer le gouvernement sur la question des retraites, en particulier sur la durée de cotisation et le niveau des retraites et pensions, nécessite une action commune d’envergure. C’est pourquoi, à l’occasion des deux réunions inter confédérales qui se sont tenues cette semaine, Force Ouvrière a proposé un appel commun à une journée de grève interprofessionnelle concernant le public et le privé, l’appel commun lui donnant une ampleur importante.

Cette proposition a été rejetée, en particulier par la CFDT et la CGT.

Pour Force Ouvrière, une manifestation, comme ce fut le cas le 22 mai, n’est pas à la hauteur de la mobilisation indispensable pour empêcher le passage à 41 ans de cotisations pour avoir une retraite à taux plein. Force est également de constater que cette dernière revendication n’est pas partagée par toutes les confédérations, ce qui rend irréalisable une plate-forme commune.

Pour la Commission exécutive de Force Ouvrière, on retrouve ici un parfum de 2003 avec une organisation qui avait accepté la « réforme » et une autre qui, aux dires du ministre du travail de l’époque, François Fillon, s’était comportée en « opposant raisonnable ».

Par ailleurs, le gouvernement s’est engouffré dans la brèche ouverte par la « position commune » MEDEF-CGPME-CGT-CFDT du 9 avril 2008 sur la représentativité (relayée par ailleurs dans la fonction publique). Celle-ci, dans son article 17, propose, à titre expérimental et par accord majoritaire d’entreprise, de déroger au contingent d’heures supplémentaires. Le gouvernement remet ainsi fondamentalement en cause les règles législatives et contractuelles en matière de durée du travail, de telle manière que demain ce seraient les normes sociales européennes (48 heures hebdomadaires maxima – 11 heures de repos consécutives) qui finiraient par être protectrices ! Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la prochaine présidence française de l’Union Européenne aura à traiter de la révision de la directive temps de travail.

Outre la suppression inacceptable dans les faits de la durée légale du travail, il s’agit également, ce que la « position dite commune » enclenche, de substituer les négociations d’entreprise aux négociations nationales de branche, voire de favoriser le gré à gré entre l’employeur et le salarié. Ceci conduit à développer les inégalités sociales entre les salariés. C’est la dérive du modèle républicain vers le modèle anglo-saxon. C’est d’ailleurs là une des raisons qui ont conduit Force Ouvrière à ne pas signer cette « position commune » et à la critiquer sur le fond. C’est pourquoi la Commission Exécutive de Force Ouvrière confirme que le retrait de signature de la « position commune » priverait le gouvernement d’un feu vert politique.

S’il s’agit d’agglomérer les revendications et mécontentements, il conviendrait aussi d’ajouter les salaires, l’assurance maladie et l’avenir des services publics républicains.

Pour toutes ces raisons, la Commission Exécutive de Force Ouvrière ne se joint pas à l’appel lancé par la CGT et la CFDT le 17 juin.

Face à la gravité de la situation et au mécontentement grandissant, la Commission Exécutive de Force Ouvrière décide :

–  de réunir rapidement, dans toutes les régions, avec les unions départementales, ses délégués et militants du privé et du public,

– de rédiger un tract d’information aux salariés pour la défense de la durée légale du travail à 35 heures et des garanties collectives,

– de demander à toutes ses unions départementales de prendre des initiatives pour faire connaître aux élus les positions et revendications de FO sur l’ensemble de ces dossiers,

– de demander à ses fédérations nationales de défendre les accords nationaux de branches signés par Force Ouvrière en matière de durée du travail.

Dans l’immédiat, Force Ouvrière propose aux autres organisations de boycotter la réunion, à l’initiative du gouvernement, de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 5 juin consacrée à ce projet de loi.

Conformément au principe et à la pratique de la liberté et de l’indépendance syndicale, la Commission Exécutive de Force Ouvrière confirme que l’efficacité de l’action commune ou d’unité d’action, suppose des bases claires et une détermination dans l’action à la hauteur des attaques portées. Ne voulant pas être complice d’une situation d’imbroglio, la Commission Exécutive affirme qu’elle est disponible et demandeuse d’une véritable action efficace pour obtenir réellement satisfaction, à savoir, dans un premier temps, une journée de grève interprofessionnelle.

Adoptée à l’unanimité
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 13:40
La formation professionnelle prend depuis quelques années une place de plus en plus importante dans la carrière des agents de la FPT. La loi sur la "formation professionnelle tout au long de la vie" montrait déjà une tendance à conditionner les avancements à la réalisation de formations. Cette impression se confirme.

La loi sur la "formation professionnelle tout au long de la vie" plaçait le Comité Technique Paritaire au coeur de la démarche du plan de formation, qu'il doit étudier et sur lequel il doit rendre un avis. Le décret n°2008-512 du 29 mai 2008, relatif à la formation statutaire obligatoire des fonctionnaires territoriaux, précise certains détails relatifs aux formations d'intégration et de professionnalisation, et confie notamment une nouvelle attribution au CTP.

En effet, la "formation de professionnalisation suivie à la suite de l'affectation sur un poste à responsabilité", dont le but est de préparer aux emplois fonctionnels, doit recevoir un avis du CTP. Cet avis concerne, outre le poste de Directeur (trice) Général(e) des Services, tous les emplois emplois désignés comme "fonctionnels" par l'autorité territoriale.

Le CTP doit donc connaitre, par avance, les volontés d'organisation des services, au plus haut de la hiérarchie, et donner un avis sur la pertinence des choix organisationnels. Lourde tache !
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /2008 15:41

Compte rendu de la réunion du 15 mai 2008.


Ce 15 Mai, à Bully-les-Mines, convaincus de la nécessité d'agir fermement en vue d'obtenir satisfaction de nos revendications, les militants des syndicats FORCE OUVRIERE de Territoriaux du Pas-de-Calais se sont réunis en Assemblée Générale. Étaient représentés, les syndicats de Haisnes, d'Auchel et environs, de Wingles, de Douvrin, du CCAS de Douvrin, de Mazingarbe, de la Communauté Urbaine d'Arras, de Sains en Gohelle, de Calais, de Noyelles sous Lens, de Saint Martin Boulogne, d'Achicourt, de Montigny en Gohelle, de la Communauté de Communes de la Terre des 2 caps, de Béthune, de Rang du Fliers, de Beuvry les Béthune, du CCAS de Boulogne, de Boulogne, de Hénin Beaumont, de Lièvin, de la commuanuté d'agglomération d'Hénin-Carvin, et de Bully les Mines.


De l'impérieuse nécessité d'augmenter les salaires.


Constatant avec effroi que le traitement de nombreux agents publics Territoriaux est insuffisant à leur permettre de mener une vie décente. Remarquant que les économistes et autres statisticiens ne s'accordent pas sur les chiffres ,mais considèrent tous, quels que soient les indicateurs choisis, que les revenus salariaux des fonctionnaires progressent moins vite que les prix. Les agents publics sont en voie de paupérisation. 80% des agents publics territoriaux ont un grade de catégorie C et ont un salaire souvent inférieur au salaire médian français.


Constatant que la notion de pouvoir d'achat, qui revient à ne considérer le travailleur que comme un consommateur, moteur de croissance économique, est impropre à satisfaire aux volontés de progrès social affirmées par les militants. Le salaire n'étant pas une variable économique, mais le prix à payer pour notre charge de travail. La notion de « reste à vivre » est mieux à même de rendre compte de notre double exigence : les territoriaux doivent pouvoir vivre dignement de leur travail, et qu'il leur reste temps et argent pour vivre.


Conscients de l'impossibilité d'avoir satisfaction sur des revendications qui porteraient sur la baisse de la TVA, la baisse des prix du pétrole, des loyers, ou des légumes ; conscients du fait que la promotion sociale est un critère inégalitaire et inapproprié. Les militants conviennent de la nécessité de revendiquer une hausse immédiate de la valeur du point aboutissant à une augmentation minimale de 500 euros pour chaque agent.


Déplorant l'absence de procédure de négociation salariale obligatoire dans la FPT, tant auprès des ministères qu'au sein des collectivités. Dénonçant le parti pris idéologique du gouvernement actuel qui consiste à stigmatiser les agents publics, réputés couteux et improductifs, et à placer le pacte de stabilité et de croissance au dessus de l'intérêt des agents publics, des services publics et de leurs usagers. Réaffirmant leur attachement à un syndicalisme libre et indépendant, déterminés à obtenir satisfaction, les militants FO territoriaux du Pas de Calais se déclarent prêts à user de tous les moyens d'actions, y compris la grève générale.



De la protection de notre régime de retraite solidaire.


Conscients des dangers qui menacent les systèmes de retraite par répartition, dont le principal est du à l'action destructrice des pouvoirs publics en place, les militants FO territoriaux du Pas de Calais participeront aux actions organisées :



_contre l'allongement de la durée de cotisation, pour un blocage à 40 ans, en vue d'un retour aux 37,5 ans,

_contre toute tentative de repousser l'age légal de départ à la retraite au delà de 60 ans.


Les arguments avancés pour justifier le projet d'allongement des carrières des fonctionnaires ne coïncident pas avec la situation de la CNRACL, dont les finances sont au beau fixe. Les projections à moyen terme, telles qu'elles sont notamment décrites dans le rapport 2007 du COR décrivent une situation inquiétante à l'horizon 2050. Elles font état d'une augmentation du nombre d'agents publics dans la FPT, avec une baisse des cotisations à la CNRACL. Il ne peut donc s'agir que d'une volonté affirmer de recruter de plus en plus de non-titulaires. Pour les militants FO territoriaux du Pas de Calais, ces éléments sont la preuve d'une volonté à peine dissimulée de destruction du système de retraite solidaire des Territoriaux.


Conscients de la difficulté de faire entendre les arguments en faveur du maintien des règles régissant actuellement les caisses de retraites solidaires, alors que mass-médias, gouvernement et organisations patronales effectuent un travail de sape voire de désinformation, les militants FO réaffirment la nécessité de renforcer la communication auprès de nos collègues affiliés à la CNRACL au sein des Collectivités.

 

Le 22 mai, nous serons présents, libres, indépendants, et determinés !!

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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /2008 11:08


FO, la CFDT, la CFTC, la CGT et la CGC appellent à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations pour s’opposer notamment à l’augmentation de la durée de cotisation à 41 ans projetée par le gouvernement.


Les cinq centrales syndicales (FO, CFDT, CFTC, CGT, CGC) se sont finalement entendues mardi sur la date d’une première mobilisation sur les retraites. Dans un communiqué commun, les syndicats appellent ainsi à une «journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations» le 22 mai «pour la défense de la retraite solidaire». Pour eux, il s’agira de défendre «la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes..». Après leur rencontre lundi avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand, tous avaient dénoncé le projet gouvernemental qui fait porter tous les efforts sur les seuls salariés (voir notre article du mardi 29 avril).

Les syndicats s’opposent en particulier à la volonté de l’exécutif d’augmenter derechef à 41 ans la durée de cotisation pour partir avec une retraite à taux plein alors que les employeurs, eux, sont mollement invités à garder ou à embaucher les salariés âgés. Un déséquilibre flagrant que le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez a cru bon de résumer ainsi mardi: «au niveau des cotisations sur les retraites et de l'allongement de la durée de cotisation, on demande un effort aux salariés. L'effort doit être partagé. L'effort qu'on demande de l'autre côté aux entreprises, c'est de s'investir vraiment sur tout ce qui est l'emploi des seniors». Le gouvernement se dit prêt à «compléter» ses mesures mais uniquement sur cette question de taux d'emploi des seniors, dont il souhaite augmenter le taux d’activité. «Qu'est-ce qui est négociable? Le plan sur l'emploi des seniors», a insisté M. Wauquiez.

Après s’être félicité de cette décision des syndicats d’appeler à une mobilisation interprofessionnelle le 22 mai face au blocage gouvernemental, la confédération FO a précisé que, pour elle, «il s’agit bien entendu de revendiquer le blocage des compteurs à 40 ans, l’augmentation du niveau des retraites et pensions, la prise en compte de la pénibilité et d’exiger les moyens financiers nécessaires, ce qui suppose une réorientation de la politique économique». Pour la CGT, «les organisations syndicales convergent sur l'idée qu'il ne faut pas d'allongement de la durée de cotisation en 2012 mais nous n'avons pas souhaité faire figurer une formulation qui aurait escamoté les différences d'approche qu'il peut y avoir entre organisations sur le principe même de l'allongement de la durée de cotisation». Et selon la CFDT, «ce qui est important, c'est qu'on a trouvé un certain nombre de priorités convergentes». Par ailleurs, FO, qui avait appelé à une action pour le 15 mai, a précisé qu’elle maintenait son mot d'ordre ce jour-là, pour les enseignants, auxquels se joindront les lycéens, et pour la fonction publique en général.
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /2008 10:10
La Commission Exécutive de la CGT FO se félicite de la mobilisation du 16 avril, qui a donné lieu dans tous les départements à des manifestations et rassemblements, pour la défense du droit à la retraite à 60 ans et le blocage des compteurs à 40 ans.
Elle salue en particulier l’engagement des responsables et militants des syndicats FO, partout en France, dans cette mobilisation ainsi que les syndicats qui y ont pris part. Il s’agit d’un premier avertissement.
La Commission Exécutive réaffirme que l’allongement de la durée de cotisation pour bénéficier du droit à la retraite n’a rien d’inéluctable et qu’il s’agit d’un choix politique et social.

FO dénonce en outre la position du Medef visant à reculer à 61 ans l’âge légal ouvrant droit à la retraite, première étape d’un engrenage contraignant les salariés à toujours reculer la possibilité d’accéder à la retraite et exonérant les entreprises de leur responsabilité en matière d’emploi, notamment des jeunes et des « seniors ».


La Commission Exécutive réaffirme que pour FO le dossier des retraites mérite une mobilisation interprofessionnelle la plus large sur des objectifs clairs dont le blocage des compteurs à 40 années de cotisations et la revalorisation des retraites et pensions. C’est en ce sens que la CGT FO a engagé des discussions intersyndicales. C’est en ce sens que la CGT

FO entend poursuivre car elle n’entend pas se résoudre à un nouveau recul en matière de droit à la retraite. Pour la CE de FO, l’action commune suppose des revendications claires et communes.

La Commission Exécutive appelle les militantes et militants à développer les revendications sur les retraites, les salaires, la sécurité sociale le service public républicain dans les jours et semaines à venir. S’agissant du 1er mai, journée internationale de revendications et de solidarité, elle appelle ses Unions départementales à décider des modalités d’action.
Concernant le dossier dit de représentativité, la Commission Exécutive réaffirme la position de la CGT FO.
Elle constate que le premier effet de ce dossier conduit à détourner l’attention des enjeux les plus urgents du point de vue des salariés (retraites, pouvoir d’achat, Sécurité sociale et franchises et déremboursements, service public et RGPP) au profit de logiques d’appareils ou assimilables à du découpage électoral, ce que FO appelle depuis des mois, le bal des hypocrites. Au-delà, la logique du texte, dit « position commune », met en cause la hiérarchie
des normes et conduit à l’éclatement des droits salariés, qui seraient ainsi de plus en plus soumis à des pressions ou chantages à l’emploi au niveau de l’entreprise, au détriment des garanties et protections aujourd’hui prévues par les conventions collectives nationales notamment.
Du point de vue syndical, le texte remet en cause la liberté de désignation des délégués syndicaux, la liberté de négociation et précarise la situation des représentants syndicaux, soumettant un peu plus les représentants des personnels au bon vouloir des directions d’entreprises. La Commission Exécutive constate enfin que le texte porte en germe le retour de la « constitution sociale » chère au Medef mais mise en échec en son temps, contraire au
principe républicain d’égalité de droit. Comme elle l’a toujours fait depuis ses origines, la CGT

FO n’entend pas se laisser détourner de la défense du syndicalisme libre et indépendant, des intérêts des salariés, de l’exigence du progrès social et de son attachement aux valeurs républicaines et démocratiques.
(…)
C’est pour cela que face à l’intransigeance gouvernementale et patronale, la Commission Exécutive affirme qu’une initiative de mobilisation interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucun moyen d’action, est nécessaire, par exemple le 15 mai.

Adoptée à l’unanimité

Paris, le 17 avril 2008
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Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 10:05
Non, Alain Marleix n'est pas le frère de Bob Marley...Il est notre nouveau secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales, par délégation du Ministre de l'Intérieur.

Le remaniement ministériel du 18 mars a notamment pour conséquence de modifier la répartition des compétences au sein des ministères. Par décret du 2 avril 2008 paru au JO de ce jour, le "nouveau" secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales est donc Alain Marleix.

Journaliste, politologue et spécialiste des Sciences Sociales, Alain Marleix n'est ni un "nouveau" en politique (il était conseiller de Charles PASQUA en 1986, vous vous souvenez des manif lycéennes ??), ni un  "nouveau" dans la réforme de la Fonction Publique : il est député-maire-conseiller général, législateur sans discontinuer depuis 1989.

Notons également que l'implantation politique de la famille Marleix est totale : Son épouse, Évelyne Marleix, est maire de Molompize qui se trouve à sept kilomètres de Massiac. L'un de ses enfants, Olivier Marleix, ancien membre de cabinet du président du Conseil général d'Eure-et-Loir, est membre du cabinet ministériel de Brice Hortefeux de 2005 à 2007, puis conseiller technique sur les questions sociales à l'Élysée depuis juin 2007.

Décidément...rien à voir avec Bob...


lire la biographie officielle d'Alain MARLEIX
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /2008 12:00
Un nouveau bulletin est disqponible  :  la formation professionnelle "tout au long de la vie". Il est complet, même si dans cette matière, il est difficile d'être exhaustif...

lire ce bulletin...
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 14:33
L’UIAFP – FO a décidé, ce jour, de parapher uniquement le « relevé de conclusions relatif àl’amélioration des politiques sociales pour mieux prendre en compte les besoins des agents ».
Totalement déconnectés du dossier « pouvoir d’achat », le logement, la restauration, les transports sont des dossiers importants à prendre en compte au profit des agents et ce, dansis versants de la Fonction publique, comme le revendiquait FORCE OUVRIERE.
L’UIAFP – FO refuse d’avaliser la perte de pouvoir d’achat en 2008, alors que l’augmentation des prix continue.


Des économistes "éclairés » viennent, par exemple, de déclarer : « Les risques de baisse du pouvoir d’achat pour motif  inflationniste n’ont jamais été aussi élevés depuis 16 ans » ! Et le gouvernement répond : « 0,5 % au 1er mars et 0,3 % au 1er octobre » !

Par ailleurs, les mesures mises en avant par le gouvernement, telle que « la garantie individuelle du pouvoir d’achat » sont faites pour masquer les vrais objectifs du gouvernement : mettre à plat tout le système collectif de rémunérations, le statut, le principe de carrière. La place de l’individualisation, de l’intéressement individuel, deviendrait plus grande et, face à
l’arbitraire, la défense collective deviendrait plus difficile.
C’est pourquoi FORCE OUVRIERE continuera à développer la mobilisation de tous les salariés, actifs et retraités, public comme privé, pour :
_l’augmentation des traitements
_la réforme de la grille indiciaire, y compris avec l’intégration des primes dans le traitement
_le maintien du statut général (FO dénonce les tentatives de confusion entre le le statut, préparant ainsi la privatisation de la Fonction publique).

La préservation et l’amélioration du Code des pensions civiles et militaires, passant notamment par un arrêt immédiat à 40 annuités, le droit à la retraite à taux plein à 60 ans basée sur le traitement détenu 6 mois auparavant.


FORCE OUVRIERE est déterminée à organiser la mobilisation des salariés pour imposer la satisfaction des revendications et une répartition des richesses en faveur des salaires, des pensions et retraites, du droit à la retraite et à la sécurité sociale, du
service public.

Un véritable emploi, un vrai statut, un vrai salaire




LIBRES, INDEPENDANTS, DETERMINES, nous sommes !
Rejoignez FORCE OUVRIERE POUR DONNER DE LA VOIX !
Fait à PARIS, le 22 février 2008
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