FO défend les retraites !

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Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /2008 12:04

1ère QUESTION : Parmi les mesures suivantes évoquées par Nicolas Sarkozy dans le cadre de la réforme de la Fonction publique,quelle est celle qui vous paraît prioritaire ?

REPONSES :
46 % - Revaloriser le niveau de salaire
19 % - Faciliter la mobilité d'une administration à l'autre
16 % - Diversifier les modes de recrutement
11 % - Instaurer la rémunération au mérite
5 % - Ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux
3 % - Ne se prononce pas

 

2ème QUESTION : Avez-vous le sentiment que, de manière générale, la rémunération des fonctionnaires

- est trop (ou beaucoup) faible : 64 %
- est trop (ou beaucoup) forte : 5 %
- normale : 25 %
- ne se prononce pas : 6 %

Et durant la « Semaine de la Fonction publique », le gouvernement propose généreusement + 0,5 % pour l'année 2008
 
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 15:04

« La mobilité des fonctionnaires est une priorité gouvernementale » a encore déclaré le Premier ministre le lundi 5 février 2008.
Afin de mettre les actes en concordances avec les termes du discours du Président de la République à Nantes, le gouvernement a rédigé un projet de loi et plusieurs projets de décrets portant sur la mobilité.
La volonté affichée est de faire de la mobilité un élément essentiel de gestion des carrières des fonctionnaires : « demain, tout sera possible » !

_ Mobilité entre les trois fonctions publiques
_ intégration directe dans le corps ou cadre d’emplois plutôt que le détachement
_ ouverture des corps de militaires aux fonctionnaires civils
_ accompagnements financiers
_ recours à l’intérim
_ généralisation du cumul d’emplois à temps non complet


Les organisations CGT, FO, FSU dénoncent :

l’absence de concertation véritable sur les projets de texte qui doivent être examinés aujourd’hui 6 février. Les délais de transmission des documents, moins de 48 h, l’illustrent. Des mesures unanimement rejetées il y a à peine un an sont reprises par le projet de loi et amplifiées, comme la situation de multi-employeurs.

La revalorisation des HS est d’un côté présentée comme faisant partie du dossier salarial,
de l’autre des projets de décret « arbitrés » nous sont soumis.

Sur le fond du dossier : nous dénonçons l’extension des possibilités du recours aux CDD et l’introduction du recours aux agences d’intérim, prétendant ainsi « limiter la reconstitution d’un volume d'emplois précaires ». La mobilité recherchée est celle des personnels dont les missions ou les emplois seront supprimés dans le cadre de la RGPP, dossier présenté par le Premier ministre comme prioritaire, et de fait non négociable.
Alors que le contentieux salarial persiste et n’est en rien résolu par l’annonce d’une augmentation du point d’indice de 0.5 % au 1er mars (soit 0.44% en moyenne sur l’année), ce passage en force est inacceptable.
Les organisations décident de ne pas participer aux réunions des 6 et 7 février, la première déclinant notamment un plan social accompagnant les suppressions d’emploi, la seconde étant prématurée avant la rencontre salariale du 18 février.

Fait à Paris, le 6 février 2008

Lire l'integralité de la déclaration ...
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 12:55




Selon la DGCL, les primes représentent, en moyenne, 14,2 % de la rémunération des titulaires. Elles gagnent du terrain.



Opacité. C’est le terme qui revient le plus souvent quand on évoque les primes des fonctionnaires. Dans la fonction publique territoriale, leur montant ne faisait jusqu’à présent l’objet que d’une vague estimation, entre 10 et 15 % de la rémunération totale des personnels. La direction générale des collectivités locales (DGCL) fournit des données précises à partir des bilans sociaux des collectivités locales de 2001. Ainsi, la réalité se rapproche de l’estimation haute régulièrement avancée. Les indemnités représentent 14,2 % de la rémunération totale des titulaires et seulement 7,8 % de celle des non-titulaires. Selon la DGCL, un tiers des indemnités, soit 4,3 % sur les 14,2 %, correspondent à des avantages acquis avant 1984, maintenus au moment de la création de la FPT. La nouvelle bonification indiciaire représente, quant à elle, 0,7 % de la rémunération. La majeure partie des primes relève de l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984, permettant aux collectivités locales de fixer les régimes indemnitaires dans la limite de ceux dont bénéficient les fonctionnaires de l’Etat.


LE TEXTE :

Article 88
(Modifié par Loi n°2006-437 du 14 avril 2006 - art. 7 (V) JORF 15 avril 2006)

L'assemblée délibérante de chaque collectivité territoriale ou le conseil d'administration d'un établissement public local fixe, par ailleurs, les régimes indemnitaires dans la limite de ceux dont bénéficient les différents services de l'Etat. L'assemblée délibérante de la collectivité territoriale ou le conseil d'administration de l'établissement public local peut décider de maintenir, à titre individuel, au fonctionnaire concerné, le montant indemnitaire dont il bénéficiait en application des dispositions réglementaires antérieures, lorsque ce montant se trouve diminué soit par l'application ou la modification des dispositions réglementaires applicables aux services de l'Etat servant de référence, soit par l'effet d'une modification des bornes indiciaires du grade dont il est titulaire.

Toute commune classée station classée de tourisme au sens de la sous-section 2 de la section 2 du chapitre III du titre III du livre Ier du code du tourisme (1) peut être surclassée dans une catégorie démographique supérieure, par référence à sa population totale calculée par l'addition de sa population permanente et de sa population touristique moyenne, cette dernière étant calculée selon les critères de capacité d'accueil établis par décret.

Toute commune ou tout établissement public de coopération intercommunale compétent comportant au moins une zone urbaine sensible définie au 3 de l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d'orientation pour l'aménagement et le développement du territoire peut être surclassé dans une catégorie démographique supérieure par référence à la population totale obtenue en multipliant par deux la population des zones urbaines sensibles ou des parties de zones urbaines sensibles de la commune.


 
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /2008 09:50
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Crise des subprimes, économie américaine au bord de la récession, prévisions de croissance revues à la baisse un peu partout: tout cela montre de nouveau que l’économie n’est pas une science exacte et qu’on ne peut pas, sans danger, laisser faire le marché, c’est-à-dire la loi du plus fort.

Comment ne pas réagir quand on voit la Société générale annoncer 7 milliards d’euros de pertes tout en disant qu’il ne faut pas s’inquiéter! Sept milliards d’euros c’est une somme considérable! Qu’aurait dit la même direction de la Société générale si un impôt exceptionnel de 7 milliards avait été prélevé sur ses bénéfices?

Comment ne pas réagir quand on entend le gouverneur de la BCE (Banque centrale européenne) expliquer que le danger majeur c’est l’inflation et s’inquiéter des revendications salariales, qu’il considère bien entendu comme trop fortes?

Pour la BCE, l’obsession inflationniste doit balayer tout le reste: l’emploi, le pouvoir d’achat et la croissance économique. Comment ne pas souligner que, face à leurs déboires financiers, les banques américaines les plus importantes n’hésitent pas à faire appel à des fonds souverains, c’est-à-dire des fonds d’États du Moyen-Orient ou d’Asie.

Dans un tel contexte, il est plus que jamais nécessaire de maintenir les revendications, en particulier salariales.

C’est ce que nous avons fait, solidairement, public-privé, le 24 janvier. C’est ce que feront cette semaine les salariés du commerce.

La revendication salariale doit rester prioritaire, socialement et économiquement. L’absence de réponse du gouvernement ne serait qu’aveu d’impuissance ou mépris de la situation de millions de salariés actifs, chômeurs et retraités.

Ne pas donner de coup de pouce au SMIC, ne pas mettre en place le chèque ou la prime de transport est alors inexcusable et inacceptable.

Comme ce fut souvent le cas par le passé, l’absence prolongée de réponses conduit, à un moment donné, inéluctablement, à un effet boomerang.

Force Ouvrière continuera donc, sans répit, à revendiquer des augmentations du pouvoir d’achat des salaires et des retraites.

La semaine qui vient de s’écouler a été marquée également par l’immobilisme provocateur du patronat sur le dossier pénibilité qui est complètement bloqué.

Les négociations se suivent mais ne se ressemblent pas. Après la signature de l’accord sur le marché du travail, les discussions ont débuté avec le gouvernement avant que le Parlement n’en soit saisi.

Force Ouvrière a défendu ses positions et veillera attentivement à la suite des opérations, conformément à l’argumentaire publié la semaine dernière.

Toujours dans le domaine de la négociation, celle sur la représentativité a débuté la semaine dernière. Pour FO, rejointe par les autres organisations, elle doit aussi concerner la représentativité patronale.

La première réunion confirme –nous y reviendrons– que chacun a en tête, sans le dire, la question: quel paysage syndical demain?

C’est bien, comme nous le disons depuis plusieurs mois, le bal des hypocrites.

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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /2008 14:10

Le statut général des fonctionnaires pose le principe selon lequel ceux-ci bénéficient d’une protection de leur collectivité d’emploi lorsqu’ils sont poursuivis pour une faute de service ou lorsqu’ils sont victimes d’agressions ou d’attaques.

Bénéficiaires. Tous les agents titulaires sont couverts par la
protection fonctionnelle quelle que soit leur position statutaire : activité, disponibilité, etc. Les agents non titulaires bénéficient également de cette protection. Conditions d’octroi. La demande de protection fonctionnelle peut intervenir à tout moment. La collectivité doit l’examiner dans de brefs délais. La décision prise par l’administration est une décision qui fait grief. Elle peut en conséquence en cas de refus de protection, être attaquée devant le juge administratif.

L’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires (1) prévoit que ceux-ci bénéficient d’une protection de leur collectivité d’emploi lorsqu’ils sont poursuivis pour une faute de service, ou lorsqu’ils sont victimes d’agressions ou d’attaques.
Cette protection fonctionnelle est due dans les trois fonctions publiques (2).
En application de ces dispositions, il est fréquent de voir des collectivités publiques agir en justice au côté ou à la place de leurs agents. Mais l’examen de la jurisprudence administrative montre aussi qu’il existe de nombreux contentieux entre les agents et les collectivités lorsque celles-ci refusent d’assurer leur protection. Les condamnations financières prononcées à l’encontre des collectivités sont parfois assez lourdes.
De fait, il convient de rappeler les formes et conditions dans lesquelles les agents peuvent demander à bénéficier de la protection fonctionnelle, et les conséquences pratiques de l’intervention de la collectivité.


lire la suite...
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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /2008 10:12


    C'est par  le biais des inspecteurs d'académie que le Ministre de l'Education Nationale propose aux maires de mettre en place un "service minimum de l'accueil" des enfants en cas de grève des enseignants.

Par courrier du 9 janvier 2008, l'inspecteur d'académire propose au maire une convention, une forme de contrat , par laquelle la Commune s'engage à accueillir, durant les heures normales d'enseignement, les élèves des écoles primaires de la commune en cas de grèves du personnel enseignant des écoles.

Il s'agit là de créer un nouveau service public, mais le GROUPEMENT DEPARTEMENTAL est CONTRE CE SERVICE PUBLIC ! NOUS NE SOMMES PAS DES BRISEURS DE GREVE !!

lire le communiqué fédéral
lire la convention
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /2008 16:10
LE SECRETAIRE GENERAL
Madame Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer
et des collectivités territoriales
Place Beauvau
75800 – PARIS

OBJET : Préavis de grève du jeudi 24 janvier 2008
LETTRE RECOMMANDEE A.R.
Paris, le 7 janvier 2008
Madame la Ministre,

Conformément aux dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et aux articles L 521-2 et L 521-6 du Code du Travail relatifs aux modalités de grève dans les services publics, nous avons l’honneur de vous informer de la décision prise par notre Fédération, de déposer un préavis de grève couvrant les personnels de la Fonction Publique Territoriale.
Ce préavis de grève s’inscrit dans le cadre de la journée nationale d’actions et de mobilisation de la Fonction Publique du JEUDI 24 JANVIER 2008.

Il couvre la période du mercredi 23 janvier 2008 à 20 heures au vendredi 25 janvier 2008 à 8 heures.

Cette période sera l’occasion pour les personnels de manifester leurs revendications concernant :
_ L’augmentation de la valeur du point d’indice,
_ Le rattrapage du pouvoir d’achat et
_ La refonte globale des grilles indiciaires.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, à l’assurance de notre considération distinguée.

Pour Jean-Marie BELLOT
Secrétaire Général
Empêché et par délégation
Didier ROSEZ
Secrétaire Général Adjoint
FEDERATION des PERSONNELS des SERVICES PUBLICS et des SERVICES de SANTE FORCE OUVRIERE


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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:55

Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale

(JO Lois et décrets du 27 janvier 1984 page 441)

Art. 33. (Modifié par loi n° 2004-811 du 13 août 2004, art 75, JORF du 17 ) - Les comités techniques paritaires sont consultés pour avis sur les questions relatives :

1° A l'organisation des administrations intéressées ;

2° Aux conditions générales de fonctionnement de ces administrations ;

3° Aux programmes de modernisation des méthodes et techniques de travail et à leur incidence sur la situation du personnel ;

4° A l'examen des grandes orientations à définir pour l'accomplissement des tâches de l'administration concernée ;

5° Aux problèmes d'hygiène et de sécurité. Ils sont obligatoirement consultés sur les mesures de salubrité et de sécurité applicables aux locaux et installations, ainsi que sur les prescriptions concernant la protection sanitaire du personnel. Ils sont réunis par leur président à la suite de tout accident mettant en cause l'hygiène ou la sécurité ou ayant pu entraîner des conséquences graves.

Si l'importance des effectifs et la nature des risques professionnels le justifient, des comités d'hygiène et de sécurité locaux ou spéciaux sont créés par décision de l'organe délibérant des collectivités ou établissements. Ils peuvent également être créés si l'une de ces conditions est réalisée.

En application des dispositions de l'article 67 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile, un comité d'hygiène et de sécurité est créé dans chaque service départemental d'incendie et de secours par décision de l'organe délibérant, sans condition d'effectifs.

L'autorité territoriale présente au moins tous les deux ans au comité technique paritaire un rapport sur l'état de la collectivité, de l'établissement ou du service auprès duquel il a été créé. Ce rapport indique les moyens budgétaires et en personnel dont dispose cette collectivité, cet établissement ou ce service. Il dresse notamment le bilan des recrutements et des avancements, des actions de formation et des demandes de travail à temps partiel. La présentation de ce rapport donne lieu à un débat.

Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent article.

 

 

Décret n° 85-565 du 30 mai 1985 relatif aux comités techniques paritaires des collectivités territoriales et de leurs établissements publics

(JO Lois et décrets du 02 juin 1985 page 6118)

Art. 31. - Les avis émis par les comités techniques paritaires sont portés, par tout moyen approprié, à la connaissance des agents en fonctions dans la ou les collectivités ou établissements intéressés .

Les comités techniques doivent, dans un délai de deux mois, être informés, par une communication écrite du président à chacun des membres, des suites données à leurs avis.


Décret n° 85-565 du 30 mai 1985 relatif aux comités techniques paritaires des collectivités territoriales et de leurs établissements publics

(JO Lois et décrets du 02 juin 1985 page 6118)

CHAPITRE IV : Fonctionnement

Art. 22. - Pour chaque comité, le secrétariat est assuré par un représentant de l'autorité territoriale. Un représentant du personnel est désigné par le comité en son sein pour assurer les fonctions de secrétaire adjoint. Ces fonctions peuvent être remplies par un suppléant en cas d'absence du titulaire.

Pour l'exécution des tâches matérielles, le secrétaire du comité peut être aidé par un fonctionnaire qui assiste aux séances. Après chacune d'elles, un procès-verbal est établi. Il est signé par le président, contresigné par le secrétaire et le secrétaire adjoint et transmis dans un délai de quinze jours à compter de la date de la séance aux membres du comité. Ce procès-verbal est approuvé lors de la séance suivante.

 

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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:54


      Camarades,

Je voudrais intervenir sur l’abus d’emplois précaires dans la fonction publique territoriale. Faisant parti de la collectivité de Béthune, je peux parler en connaissance de cause. En effet, sur 800 employés, la moitié est en grande précarité : CEC, CAE, auxiliaire et autres ; et ceci pour certains depuis plus de 10 ans. Ils exécutent les mêmes tâches, les mêmes missions (crèches, services techniques, administratifs et autres) sans évolution de carrière et à la merci d’un licenciement rapide. Ils ont parfois des contrats de remplacement de personnels qui ne sont même pas en arrêt de travail et qui sont présents à leurs côtés.

Autre remarque : ces employés ne cotisent pas à la CNRACL mais à l’IRCANTEC avec des perspectives de retraite encore plus inquiétantes  que les nôtres et de ce fait, leurs cotisations ne rentrent pas dans notre caisse de retraite avec toutes les conséquences que cela implique.

Bien entendu, aucun départ en retraite n’est remplacé et ce, depuis plusieurs années. Ainsi, par exemple, le personnel des services techniques fond à vue d’œil et les travaux sont de plus en plus

confiés au secteur privé quel que soit la couleur politique des employeurs.

Venant de remettre en place le syndicat Force Ouvrière dans la commune avec une poignée de camarades bien déterminés à agir pour la défense des intérêts et des conditions de travail du personnel titulaire et non titulaire, nous avons retroussé nos manches avec le soutien du Groupement Départemental du Pas-du-Calais qui nous apporte une aide précieuse. Merci à eux au nom du syndicat de Béthune.

Nous serons bien évidemment au combat lors des élections professionnelles.

Mais je pose la question : Comment peut-on faire cesser, ou tout au moins limiter le recours aux contrats précaires? Si ça continue, nous serons moins nombreux que les non-titulaires et ce sera la mort du statut. Rappelons nous de la RATP, La Poste, la SNCF,…

Camarades, il est temps de réagir. Les administrations ont besoin de ce personnel précaire pour assurer leur bon fonctionnement et ceci dans tous les services, exigeons leur intégration dans la fonction publique territoriale.

Je sais que ce sera un combat difficile mais la survie des territoriaux en dépend.


Vive le syndicat Force Ouvrière.


****************************************************************************************************************************

Extrait de la résolution générale, "branche services publics".


"Le Congrès (...) EXIGE le maintien et les créations d'emplois statutaires à temps complet nécessaires pour l'exercice des missions qui en résultent ; (...) DENONCE et CONDAMNE les recours abusifs aux emplois à temps non complet et aux agents non titulaires occupant des emplois permanents ; (..) DENONCE toute formes de contrats dérogatoires à venir qu'ils relèvent du droit public ou du droit privé, conclus de gré à gré, et la remise en cause du traitement indiciaire brut national (...).
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:50


La notion d’accident de service prend en compte un faisceau de critères liés à la localisation de l’accident, à l’activité exercée au moment de l’accident et au lien de causalité établi entre le trouble subi par l’agent et les fonctions que celui-ci exerçait lors des faits.

Les accidents survenus à des fonctionnaires pendant une mission sont considérés comme imputables au service « dès lors qu’ils sont en relation avec l’accomplissement de l’objet de la mission ou dans le prolongement de celui-ci  ».
En principe, lorsque l’accident de mission survient pendant le temps du travail, il est présumé sans difficulté constituer un accident de service, sauf, bien sûr, en cas d’initiative personnelle sans lien avec le service ou faute
personnelle détachable de l’exercice des fonctions.

Le simple fait que le lieu de travail soit provisoire ne rompt pas le lien de service entre l’agent et son administration. Toutefois, l’agent se doit de démontrer que la nature de l’activité exercée est bien liée au service lui-même car l’existence du lien de subordination au moment du trouble n’est jamais présumée. IL EST IMPERATIF DE POSSEDER UN ORDRE DE MISSION POUR QUITTER LE TERRITOIRE DE LA COLLECTIVITE.


Sauf circonstances particulières, le juge administratif considère que, pour les actes de la vie courante, l’agent en mission retrouve un temps d’indépendance au cours duquel il est astreint à aucune sujétion particulière ou anormale imposée par l’exécution de sa mission et ne saurait
par conséquent se prévaloir du régime des accidents de service.
Par conséquent, pour qu’un accident de mission puisse être pris en charge au titre des accidents de service, il est impératif que soit reconnue l’imputabilité au service de l’accident.

A contrario, si un accident survient dans les conditions de lieu et de temps requises mais pour une cause étrangère à l’exercice des fonctions ou détachable de ces dernières, il ne saurait être considéré comme un accident de service. Ainsi, lorsqu’un fonctionnaire en service subit un
accident de la circulation alors qu’il se trouve à bord d’un véhicule de service, sous l’emprise d’un état alcoolique, la situation s’analysera comme une faute détachable du service. Le fonctionnaire ne pourra pas prétendre à une indemnisation au titre des accidents de service. Néanmoins, une simple faute de conduite révélant le non-respect d’une disposition du Code de la route n’a aucune incidence sur la reconnaissance de l’imputabilité au service de l’accident .


repères :


  CE Section 30 septembre 1988 Bonmartin.
  CE 1er avril 1998 Taillez.
  CE 28 juillet 1951, Delville .
  CE 27 novembre 1959, Sieur Thrivaudey.




Procédure de déclaration.

 L’agent victime d’un accident doit prévenir, le plus rapidement possible, son chef de service afin que celui-ci lui délivre le dossier de déclaration. La remise des imprimés aux victimes ne peut en aucun cas leur être refusée, même si le caractère professionnel de l’accident paraît discutable.

 Le dossier de déclaration comprend :

 a - l’enquête avec les circonstances détaillées de l’accident : motif précis pour glissades et chutes ;

 b - pour les accidents de trajet : questionnaire et plan officiel matérialisé (départ, lieu de l’accident, arrivée) ;

 c - le ou les rapports des témoins oculaires ou de la personne à qui l’accident a été immédiatement déclaré ;

 d - l’original du certificat médical initial, daté, lisible, mentionnant toutes les lésions constatées dues à l’accident,

 e - le rapport du chef de service

 f - la déclaration d’accident

 g - l’ordre de mission éventuel.

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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:49

Sources :

_loi n°84-594 du 12 juillet 1984, articles 1 à 7,

_décret n°2007-196 du 13 février 2007,

_arrêté du 19 juin 2007,

_circulaire du 16 avril 2007.

 

 

En bref :

La loi n°2007-209 du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale est venue modifier en profondeur les droits des agents territoriaux en matière de formation. La formation professionnelle des territoriaux se nomme désormais, comme pour les salariés du Privé, « formation professionnelle tout le long de la vie ». Les actions de formation sont divisées en 5 catégories, et peuvent intervenir soit à la demande de l’agent, soit à la demande de l’employeur. Toutes les formations doivent être inscrites au plan de formation, négocié en CTP.

Le congé de formation professionnelle disparaît, et est remplacé par un DIF, Droit individuel à la Formation, de 20 heures par an cumulables sur six ans, soit 120 heures maximum… La loi crée également le livret individuel de formation, et le bilan de compétence.

 

Les actions de formation obligatoires :

 

Ces formations sont prévues par les statuts particuliers, c’est-à-dire que les décrets de chaque grade :

 

1.les formations d’intégration : cette formation est prévue pour tous les fonctionnaires territoriaux, il s’agira d’acquérir un socle minimum de connaissance de l’environnement territorial.

2.les actions de professionnalisation : couvrant « toute la vie professionnelle » de l’agent, il s’agit d’accompagner l’agent dans sa prise de responsabilité.

 

Les actions de formation facultatives :

 

Ces formations peuvent être suivies à l’initiative de l’agent ou de l’employeur :

 

1.la formation de perfectionnement : elle a pour but de permettre le développement des compétences de l’agent ou l’acquisition de nouvelles compétences. Les actions de formation suivies dans ce cadre doivent être prévues au plan de formation.

2.la formation de préparation aux concours et examens de la Fonction Publique : il s’agit des formations de préparation aux concours et exam pro de toute la Fonction Publique (pas que de la FPT).

3.la formation personnelle : formation qui répond aux souhaits de l’agent dans le cadre de son projet professionnel.

4.la lutte contre l’illettrisme et pour l’apprentissage de la langue française.

 

 

 

LE DROIT INDIVIDUEL A LA FORMATION.

 

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un droit ouvert pour chaque agent, dans le but de se former. Chaque année, chaque agent dispose d’un quota de 20 heures destiné à la formation, qu’il peut en quelque sorte soit « consommer », soit « épargner ». Le maximum de droits cumulables s’élève à 120 heures (soit 6 ans de patience !!)

 

Chaque agent dispose d’un « livret de formation » qui reprend la liste de toute les formations suivies.

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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:46
LE TEXTE :

"Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.

Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, la promotion, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un fonctionnaire en prenant en considération :

1° Le fait qu'il ait subi ou refusé de subir les agissements de harcèlement moral visés au premier alinéa ;

2° Le fait qu'il ait exercé un recours auprès d'un supérieur hiérarchique ou engagé une action en justice visant à faire cesser ces agissements ;

3° Ou bien le fait qu'il ait témoigné de tels agissements ou qu'il les ait relatés.

Est passible d'une sanction disciplinaire tout agent ayant procédé aux agissements définis ci-dessus.

Les dispositions du présent article sont applicables aux agents non titulaires de droit public."


LE SENS DU TEXTE :

 

 

L’agent territorial, qu’il soit fonctionnaire ou non-titulaire, est protégé contre le harcèlement moral. Le harcèlement moral est constitués d’agissements répétés, dont le but, ou les conséquences, est une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.

Une personne qui s’estime victime de harcèlement moral ne peut être sanctionnée pour avoir REAGI contre cette situation. On est donc parfaitement en droit de refuser d’être victime de harcèlement, ou d’agir contre le supérieur hiérarchique présumé harceleur.

 

LES DIFFICULTES D’APPLICATION :

 

Toute la difficulté réside dans l’application de la Loi. En effet, pour que la personne du Harceleur soit considérée comme coupable, il faut prouver être victime de harcèlement !

Il faut donc être à même de prouver que le comportement du harceleur présumé a entraîné une détérioration des conditions de travail telle que la santé de la victime s’en ressent.

 

LES AUTRES POSSIBILITES :

 

Le harcèlement est un sentiment individuel, et l’action qui vise à le faire cesser également. Or, quand on chercher autour de soi, on s’aperçoit souvent que l’on n’est pas la seule victime d’un « management agressif ».

 

L’action collective et concertée peut permettre de s’organiser efficacement pour dénoncer et agir contre le « management agressif » et ceux qui le pratique. Le CHS est notamment le lieu propice à l’alerte. Mais il est possible d’alerter l’autorité territoriale sans attendre qu’une victime de plus n’ait à souffrir de brimades. Pour cela, il est possible de mettre en place la protection fonctionnelle.

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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:45



La nouvelle note de conjoncture de Dexia Sofcap (assureur des collectivités territoriales), qui analyse l'absentéisme pour raison de santé dans la Fonction Publique Territoriale sur la période 1998-2005, se penche, pour la première fois, sur de nouveaux facteurs. On y découvre -entre autres-, que l'âge influe sur la gravité des accidents de services et que le risque de longue maladie est décuplé après 50 ans.


Tout d'abord, souligne cette note, dans un contexte de vieillissement des agents territoriaux (moins de 10 % ont moins de 30 ans et 62 % ont plus de 40 ans), le taux d'absentéisme s'est stabilisé autour de 8% après avoir progressé de 30 % entre 1998 et 2002. Il était de 7,9 % en 2005.

Analyse de Dexia Sofcap de l'absentéisme pour raison de santé

La maladie ordinaire, première cause des arrêts
Les premières causes d'arrêt sont la maladie ordinaire (plus de 42 % du taux d'absentéisme global) et les longues maladies et maladies « longue durée » (35 %). Ces dernières progressent de 40 % sur la période 1998-2005.

L'âge influe sur la gravité des accidents de service
Le taux d'absentéisme des hommes âgés de plus de 50 ans est deux fois supérieur à celui des hommes de moins de 30 ans et quatre fois supérieur chez les femmes. La durée moyenne des absences est presque multipliée par trois entre les moins de 30 ans et les plus de 50 ans. Avec le recul de l'âge de la retraite, ces données font de la santé durable au travail un enjeu majeur pour les collectivités territoriales estime Dexia Sofcap. .../...


Longue maladie et longue durée : un risque décuplé après 50 ans
Les absences en longue maladie et longue durée apparaissent corrélées à l'âge des agents, quel que soit leur sexe. Au-delà de 50 ans, l'absentéisme est deux à trois fois supérieur à la moyenne des autres tranches d'âge.

Des disparités hommes/femmes
Dans la Fonction Publique Territoriale, la population féminine (58 %) est sensiblement supérieure à celle des hommes (42 %). La population masculine se voit majoritairement touchée par les accidents de service tandis que les femmes enregistrent un taux d'absentéisme supérieur en maladie ordinaire. Tous âges confondus, l'absentéisme global est identique entre hommes et femmes, hors congés maternité.

L'effet filière
La maladie ordinaire est responsable de plus de la moitié du taux d'absentéisme global de la filière sanitaire et sociale. La filière administrative se caractérise, quant à elle, par un absentéisme partagé entre la maladie ordinaire et la maladie longue durée, la filière technique étant la plus impactée par les accidents de service qui y représentent 15 % du taux d'absentéisme.

En conclusion, pour Dexia Sofcap, « ces résultats montrent clairement les enjeux des ressources humaines dans la gestion des collectivités territoriales. L'adaptation des conditions de travail, la motivation et la formation doivent permettre d'anticiper la pénibilité, la fatigue ou l'usure professionnelle et ainsi maîtriser au mieux l'absentéisme, facteur clé du succès de la qualité du service rendu ».

Répartition des agents territoriaux par âge :
Moins de 30 ans < 10 %
30-39 ans +/- 28 %
40-49 ans > 35 %
Plus de 50 ans > 27 %
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:42






Le chef du gouvernement a réitéré sa volonté de «moderniser», c’est-à-dire de réduire, le secteur public, à coup de suppressions d’emplois. Plus de «réformes», moins de services.

Le Premier ministre M. François Fillon, a une nouvelle fois prôné la «modernisation» de l’Etat et de la Fonction publique, mercredi soir, à Paris, lors de la «grande convention de rentrée» des Réformateurs de l’UMP. Il a précisé à cette occasion que la «réforme de l'Etat supposera que chacun d'entre nous accepte qu'il y ait moins de services, moins de personnel, moins d'Etat sur son territoire», précisant «parce que la réforme de l'Etat qui satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d'aucun établissement sur le territoire, ça n'existe pas». Cette allocution explicite les directives présidentielles, le chef de l’Etat ayant, à Nantes le 19 septembre, dans son discours de «refondation» de la Fonction publique, confirmé le non-remplacement d'un départ en retraite sur deux, dans le cadre du « Pacte service public 2012». Une «Révolution culturelle», selon l’expression rabâchée par le gouvernement, qui va entraîner la mort de nombre d’emplois, la fermeture de services publics de proximité et donc l’augmentation de la désertification de pans entiers du territoire.

C’est aussi une «Révolution culturelle» dont le futur «livre blanc», annoncé par le ministre du Budget, M. Eric Woerth, comme devant fixer les grandes orientations de la Fonction publique, est déjà écrit par le Comité de la gouvernance publique (PGC) de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Pour le PGC, «la modernisation du secteur public n’est plus une option, mais une nécessité». Quant à sa Direction de la gouvernance publique et du développement territorial, elle «aide les pays à adapter l'organisation de la conduite du secteur public à l'évolution de la société», c’est-à-dire à instaurer une «gestion orientée vers la performance», «une plus grande différenciation dans la politique de rémunération», la «création d’agences décentralisées, l’externalisation et la privatisation de l’offre de services publics». Au passage, elle souligne «le rôle que joue le budget en tant qu’instrument» pour «conduire les changements structurels». Un budget serré ne peut ainsi qu’amener à procéder à des coupes claires… comme les plus de 22.900 suppressions de postes de fonctionnaires inscrites dans le budget 2008.
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 11:41
 Fédération Générale des Fonctionnaires FO - Communiqué du lundi 22 octobre 2007

> COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement.

Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des «mesures concrètes et ciblées» sur une partie des agents de la Fonction publique.

Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre: «Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat», confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008.

Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction.

Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique.




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