actualité statutaire

Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 16:00
Question N° : 57143  de  M.   Teissier Guy ( Union pour un Mouvement Populaire - Bouches-du-Rhône ) QE
Ministère interrogé :  Budget, comptes publics, fonction publique et réforme de l'Etat
Ministère attributaire :  Budget, comptes publics, fonction publique et réforme de l'Etat
Question publiée au JO le :  11/08/2009  page :  7753
Réponse publiée au JO le :  24/11/2009  page :  11145
Rubrique :  fonction publique territoriale
Tête d'analyse :  catégorie C
Analyse :  carrière
Texte de la QUESTION : M. Guy Teissier attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les conséquences de l'application du décret n° 2005-1344 du 28 octobre 2005 portant sur l'organisation des carrières des fonctionnaires de catégorie C. En effet, le décret susmentionné prévoit, pour les fonctionnaires, stagiaires à compter du 1er novembre 2005, une reprise d'ancienneté égale à la moitié de la durée de travail accompli dans le secteur privé. Mais cette nouvelle disposition crée une disparité de traitement entre les fonctionnaires de catégorie C déjà en poste au 1er novembre 2005 et qui n'ont bénéficié d'aucune reprise d'ancienneté lors de leur accès au sein de la fonction publique territoriale et les fonctionnaires nouvellement nommés depuis le 1er novembre 2005. Dans ce contexte et dans un souci d'équité entre les agents, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures il entend prendre afin de lever cette disparité de traitement.
Texte de la REPONSE : Le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État a pris connaissance avec intérêt de la question relative aux conséquences de l'application du décret n° 2005-1344 du 28 octobre 2005 portant sur l'organisation des carrières des fonctionnaires de catégorie C. À la suite des négociations salariales des 21 décembre 2004 et 29 mars 2005, le Gouvernement a entendu améliorer les modalités de reprise d'ancienneté des fonctionnaires territoriaux de catégorie C, en prenant davantage en compte la variété de la situation antérieure des agents recrutés (agents non titulaires de droit public ou de droit privé, fonctionnaires...). Le décret mentionné ci-dessus précise notamment les modalités de reclassement des agents relevant précédemment de contrats de droit privé. Les agents titularisés à compter de la date de son entrée en vigueur - soit le 1er novembre 2005 - bénéficient des effets de ces nouvelles dispositions. Compte tenu du principe de non-rétroactivité, ces nouvelles règles ne s'appliquent pas aux fonctionnaires déjà titularisés à la date d'entrée en vigueur du décret. Toutefois, il faut noter que le protocole signé le 25 janvier 2006 entre le ministre de la fonction publique et trois organisations syndicales représentatives de la fonction publique territoriale (CFDT, UNSA et CFTC) a abouti à une réforme de la rémunération et de la structure de la catégorie C afin d'améliorer les perspectives d'évolution de carrière et de promotion de ces agents. Par ailleurs, la valeur du point d'indice a été revalorisée à plusieurs reprises, notamment par le décret n° 2009-824 du 3 juillet 2009 portant majoration à compter du 1er juillet 2009 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'État, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation et portant attribution de points d'indice majoré (Journal officiel n° 153 du 4 juillet 2009, texte n° 17).
FICHE QUESTION
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 16:00

 

Avec la refonte de cet impôt sur les sociétés, le manque à gagner pour les finances publiques s’élèvera à plusieurs milliards d’euros. FO estime que ce seront les ménages qui compenseront ces nouveaux allégements fiscaux en bout de chaîne.

 

Le bras de fer sur la réforme de la taxe professionnelle (TP) qui semble s’être engagé entre le gouvernement et une partie de sa majorité au Sénat nous donne l’occasion de revenir ici sur les tenants et les aboutissants de la refonte de cet impôt assis aujourd’hui sur les entreprises. Car, comme n’a pas manqué de souligner la confédération FO au moment où le projet de loi de finances a été rendu public, la suppression de la TP constitue quand même le morceau le plus coûteux de la loi de finances 2010. Un cadeau aux patrons que les ménages seront appelés forcément à compenser en bout de chaîne, avait-elle indiqué dans communiqué diffusé le 30 septembre dernier.

 

Jusqu'ici, l'essentiel de la TP reposait sur la valeur locative des équipements et biens mobiliers de l'entreprise (machines, outillage, matériels de bureau...). La réforme prévoit la suppression de cette part afin d’en faire bénéficier aux entreprises qui investissent le plus, selon le gouvernement, et ce au nom de la compétitivité internationale. Alors que les entreprises paient actuellement 26 milliards de TP, les entreprises ne paieront plus que 18 milliards à partir de 2010 : 5,7 de cotisation sur la valeur immobilière, et 11,4 au titre d'une nouvelle contribution complémentaire sur la valeur ajoutée. Cette nouvelle taxe, qui sera une sorte de contribution économique territoriale ne touchera les sociétés qu’à partir de 500.000 euros de chiffre d'affaires (avec un barème progressif). Au total, cela va se traduire par un allègement d'impôt de quelque 8 milliards à partir 2010 pour les entreprises. Et donc de recettes en moins pour les collectivités territoriales dans la mesure où la TP est l’une de leurs principales ressources de financement. Les élus locaux ont chiffré ainsi à 11 milliards d'euros leur manque à gagner. Selon le texte voté à l’Assemblée nationale, les pertes des collectivités locales seront compensées en 2010 mais pas au-delà de 2011. D’où la fronde des élus locaux relayée au Sénat. Lesquels contestent par ailleurs leur perte d’autonomie fiscale étant donné que les taux les nouveaux impôts en remplacement de la TP seront dorénavant décidés par le ministère du Budget.

 

Pour le secrétaire confédéral chargé à FO des questions économique, Pascal Pavageau, ce nouveau cadeaux fiscal aux entreprises est d’autant plus insupportables qu’il entre «dans le même tableau des maladies chroniques dont souffrent les finances publiques, celui des exonérations sociales et des niches fiscales toujours plus conséquentes». Tout cela s’inscrit, déplore-t-il, dans un «budget 2010 qui apparaît comme le bras armé d’une politique fiscale économiquement inefficace et socialement injuste» et dont la seule expression est d’abaisser le poids de la fiscalité des entreprises tout en organisant le retrait de l’Etat (processus déjà engagé avec la révision générale des politiques publiques – RGPP - et les budgets précédents). Quitte à «s’attaquer frontalement aux principes et valeurs républicaines en remettant en cause les services publics et la protection sociale collective», ajoute-t-il.

 

 

source : http://www.force-ouvriere.fr/

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 09:43

Communiqué de presse du gouvernement, daté du 30/09/09 :

 

Le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’État a présenté un décret portant majoration à compter du 1er octobre 2009 de la rémunération des personnels civils et militaires de l’État, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d’hospitalisation.

 

Cette revalorisation de la valeur du point d’indice intervient conformément au calendrier arrêté en juin 2009 (+ 0,5 % en juillet et 0,3 % en octobre) au terme du rendez-vous salarial annuel avec les organisations syndicales de la fonction publique.

 

La valeur annuelle brute du traitement afférent à l’indice 100 majoré est portée à 5 528, 71 € et le montant mensuel du minimum de traitement porté à 1 345,32 € euros brut.

Cette majoration bénéficie à 5 millions d’agents en activité.

 

Cette hausse de 0,3 % de la valeur du point fonction publique représente une dépense de près de 135 M€ en 2009 pour les employeurs publics, dont 62,25 M€ pour l’Etat, 38,5 M€ pour la fonction publique territoriale et 34 M€ pour la fonction publique hospitalière.

 

En année pleine, elle représente une dépense de 539 M€, dont 249 M€ pour l'Etat, 154 M€ pour la fonction publique territoriale et 136 M€ pour la fonction publique hospitalière.

 

Cette revalorisation constitue l’un des éléments de la politique salariale en faveur des fonctionnaires, au même titre que d’autres mesures mises en oeuvre sur la période 2008-2011, notamment le dispositif de garantie individuelle du pouvoir d’achat.

 

Notre avis :

 

 

 

 

 

  Effet de communication, comme on commence à y être habitué. La valeur du point d'indice est portée à 4,6072€, le traitement minimum mensuel d'un agent à temps plein est donc de 1345,32 € brut.

 

 

Le gouvernement met en avant dans ce communiqué le coût occasionné par cette hausse de la valeur du point, c'est de bonne guerre...Concernant la GIPA, nous avons donné notre avis à plusieurs reprises, nous continuons de penser que ces hausses du pouvoir d'achat sont illusoires. De la communication, sur toute la ligne.

 

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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 10:56
Le conseil municipal d’une commune a institué au profit de certains personnels techniques un régime d’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS). Ce régime indemnitaire autorise le versement aux agents concernés, en plus de leur traitement, d’une indemnité dont le taux individuel, fixé par l’autorité investie du pouvoir de nomination, varie en fonction du supplément de travail fourni et de l’importance de leurs sujétions, et non d’un complément de rémunération forfaitaire.

Le maire était compétent pour supprimer le forfait d’heures supplémentaires attribué précédemment à un agent. Le caractère créateur de droit de l’attribution d’un avantage financier tel qu’une prime ne fait pas obstacle à l’abrogation de cette décision si l’intéressé ne remplit plus les conditions requises pour en bénéficier.

En l’espèce, l’intéressé n’accomplissait pas de travaux supplémentaires. Dès lors, la suppression de l’indemnité est légale.

Conseil d'Etat, 26 août 2009, req. n°300242
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 08:42
Le ministère de la Fonction publique veut autoriser les médecins de l'assurance-maladie à effectuer des visites de contrôle chez les fonctionnaires en arrêt de travail, ont annoncé Les Echos du 14 septembre.

A Bercy, le cabinet d’Eric Woerth a confirmé que le sujet était "en cours d'expertise par la direction générale de la fonction publique (DGAFP)". Selon le quotidien économique, "fermement décidé à resserrer l'étau, Bercy souhaite faire la chasse aux arrêts abusifs, comme cela se pratique déjà dans le privé". "Et ce, même si ce n'est pas l'assurance-maladie mais l'administration employeur qui assure la rémunération des salariés en arrêt de santé.

Le dispositif en cours d'expertise pourrait être inclus dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010", est-il affirmé. Actuellement, les contrôles sont effectués, selon une procédure assez lourde, uniquement par les médecins libéraux agréés à cet effet par l'Etat. "En 2003, dernières données disponibles, les agents de l'Etat ont pris, en moyenne, 13 jours d'arrêt-maladie", dont 43% sont concentrés sur des maladies graves (de plus d'un an) ou des accidents du travail, précisent Les Echos.

Mode opératoire

"Il ne s'agit pas d'un sujet nouveau. Depuis plusieurs mois, nous avons des échanges avec les syndicats. En termes de délais et de faisabilité, tout dépend de la date à laquelle l'expertise se termine", a-t-on précisé dans l'entourage d’Eric Woerth. "Il y a encore des échanges techniques avec la Cnam (assurance-maladie) sur le mode opératoire, ce qui explique la difficulté que nous avons pour définir à ce stade le calendrier de nos orientations", a-t-on ajouté. Néanmoins, a souligné la même source, "l'intention d'améliorer le contrôle des arrêts-maladie dans la fonction publique a toujours été clairement indiquée par Eric Woerth aux syndicats de la fonction publique".

AFP
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 16:35
COMMUNIQUE DE LA FEDERATION :

87 parlementaires UMP ont déposé une proposition de loi dans la perspective d’instituer « la liberté
de recrutement par les collectivités territoriales ».

La volonté exprimée par ces parlementaires vise à ce que les personnels des communes, des
départements et des régions soient recrutés à compter du 1er janvier 2010, par contrat.

Les « auteurs » de ce texte méconnaissent la longue histoire de la fonction publique et font fi des
règles républicaines qui la régissent, l’intérêt général, lequel ne peut se réduire à la somme des
intérêts particuliers et ceux qui ont la charge de servir les collectivités territoriales doivent être
protégés pour conserver leur neutralité.

Pour répondre à cette exigence de l’intérêt général, 3 principes fondent l’unité de la fonction
publique :

- le principe d’égalité par référence à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui
dispose que l’on accède aux emplois publics sur la base de la capacité des candidats c'est-àdire
de leurs compétences, a conduit à privilégier la voie du concours pour entrer dans la
fonction publique.
- le principe d’indépendance du fonctionnaire vis-à-vis du pouvoir politique.
- le principe de responsabilité qui veut que tout fonctionnaire doit rendre compte.

Le contrat est opposé au statut. Le fonctionnaire est dans une position statutaire et non
contractuelle parce qu’il est au service de l’intérêt général.

La fédération Force Ouvrière des services publics et des services de santé ne saurait accepter que
l’on vienne détruire la fonction publique territoriale et remettre en cause les droits des personnels.

Force Ouvrière s’oppose à la contractualisation des emplois publics car, pour nous, le service public
est partie intégrante du pacte républicain et cette proposition de loi ouvrirait la voie au clientélisme,
à l’arbitraire et aux pressions politiques.

Par ailleurs, nous prenons acte que parmi les signataires figure le Président de la fédération nationale
des centres de gestion de la fonction publique territoriale.
Comment vouloir d’un côté fédérer la gestion des fonctionnaires de certaines collectivités et d’un
autre vouloir recruter des agents contractuels.

Enfin, à l’heure où l’on va marquer les 25 ans du statut, lorsque tous les scrutateurs reconnaissent les
capacités d’adaptation de la fonction publique territoriale, cette initiative de quelques
parlementaires est source de polémiques et de tensions.

En conséquence, nous demandons le retrait de cette proposition susceptible d’aggraver un climat
social déjà fortement dégradé.

Paris, le 28 mai 2009

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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 09:23

 

Les accords de BERCY du 2 juin 2008 ont été signés par la CGT, la CFDT, la FSU, l'Unsa, Solidaires et la CGC. Parmi les réformes, la rénovation du dialogue social est prévue. Si le texte de loi est voté, voilà les mesures qui prendront effet :

 

 

-  les commissions administratives et les comités techniques seront élus directement par tous les agents (titulaires et contractuels de droit public ou privé),

-  des élections seront organisées, au même moment, tous les 4 ans pour les commissions administratives et les comités techniques,

-  la négociation concernera tous les sujets afférant à la vie professionnelle et sociale de l’agent,

-  des négociations triennales et annuelles se tiendront sur le pouvoir d’achat,

-  une instance commune aux trois fonctions publiques sera créée,

-  un seul critère de validité d’un accord (phase transitoire jusqu’en 2013) : la majorité aux voix,

-  et la fin du paritarisme dans les instances consultatives.

 

Consultez la page du site de la direction générale de l'administration et de la fonction publique consacrée à la rénovation du dialogue social

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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 10:30
Suite aux élections professionnelles de fin 2008, des représentants FO sont désignés pour sièger au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT). Ces camarades auront la lourde tâche de négocier les prochaines dispositions règlementaires applicables aux agents de la FPT.

Fédération des personnels des services publics et des services de santé FO :

M. ROSEZ (Didier), titulaire.
M. PIROT (Didier) et Mme PUJOL (Valérie), suppléants.
Mme BELOTTI (Isabelle), titulaire.
MM. REGNIER (Dominique) et BRIDE (Jacques), suppléants.
M. LESCURE (Sylvian), titulaire.
MM. LAURENCY (Johann) et FERNANDES (Roger), suppléants.
M. SOUDAIS (Patrick), titulaire.
MM. FALBA (André) et LEVEILLE (Christophe), suppléants.

Détails des missions du CSFPT
Voir la liste de l'ensemble des représentants du personnel (tous syndicats) et des collectivités.
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /2009 10:08
Lu dans la gazette des communes :

"Le Mouvement national des élus locaux (Mnel) a présenté le 30 mars 2009 au Sénat les résultats de l’étude sur la réforme des collectivités, confiée au cabinet Deloitte, qui révèle que 65% des élus considèrent que le processus de décentralisation doit être poursuivi pour simplifier l’organisation territoriale.
91 % d’entre eux pensent également qu’il faut rénover le mode de fonctionnement des collectivités. Une réforme du statut de la fonction publique et un changement du mode de recrutement des agents sont plus particulièrement souhaités."

lire l'intégralité de l'article
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /2009 09:55


Isabelle BELOTTI représentait FO dans cette négociation.

A la demande de la DGCL, les Formations Spécialisées numéro 3 et numéro 2 du CSFPT ont fait le point sur les problèmes existants en matière de recrutement et de déroulement de carrière, dans la filière sportive.

Les trois catégories (C, B et A) ont été revues ; de nombreuses auditions ont été organisées de même qu’une rencontre avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports ainsi qu’avec la DDSC.

Des propositions ont ensuite été formulées qui, si elles étaient retenues, résoudraient une grande partie des difficultés rencontrées actuellement et permettraient une véritable reconnaissance des métiers qui composent cette filière.

En outre, de nombreuses suggestions d'évolution ont été introduites en ce qui concerne les concours et les examens professionnels relatifs à cette filière, sur les trois catégories.

Le rapport a été adopté lors de la séance plénière du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale du 04 février 2009.



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