tribune libre

Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 16:04
Il n'est pas dans les habitudes des territoriaux FO du 62 de saluer l'humour de nos employeurs. Il est vrai que nous sommes souvent confrontés au cynisme de certaines autorités territoriales.

Une fois n'est pas coutume, réjouissons nous de ce courrier, qui nous est parvenu par le réseau militant, et qui illustre bien que l'humour peut-être efficace à faire passer clairement ses idées.




Comme le souligne la personne qui nous a transmis ce document : au delà de l'humour, cette position nous prouve que LA GREVE PAIE !!!
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 09:19
Lu dans la gazette des communes :

Colère, incompréhension, abasourdissement… les associations d’élus locaux n’ont pas tardé à faire connaître une à une, puis ensemble, dans un communiqué commun, leurs positions suite à l’annonce le 5 février 2009, au soir, de la suppression de la taxe professionnelle (TP) pour 2010, par le président de la République. Une annonce qui n’aura pas attendu la fin des auditions de la commission Balladur.

«On supprimera la taxe professionnelle en 2010 parce que je veux que l'on garde des usines en France», a déclaré Nicolas Sarkozy lors de son intervention radio-télévisée sur la crise, le 56 février au soir. Cette suppression sera générale. "On ne peut pas dire : on va supprimer pour l'industrie automobile mais pas pour l'industrie sidérurgique ou pas pour l'industrie textile", a-t-il expliqué. Surtout, l’incompréhension domine quant à son remplacement. La TP représentait en 43.7% du produit fiscal direct total des collectivités en 2007. «Il y a des possibilités autour de la taxe carbone notamment. Nous verrons», a juste déclaré Nicolas Sarkozy tout en évaluant le coût de la suppression de la TP à «huit milliards d’euros».

Comment s’appliquerait la taxe carbone ? La taxe carbone s'appliquerait - à niveau de prélèvement constant - à tous les produits en fonction de leur contenu en CO2, principal responsable du réchauffement climatique, notamment aux carburants fossiles (pétrole, gaz, charbon). "Sur la base d'une tonne de CO2 à 32 euros - et en exonérant les secteurs déjà soumis aux quotas européens de CO2 - la taxe carbone rapporterait 8 milliards par an - 3 milliards des ménages (taxés sur leur consommation directe et indirect d'énergies polluantes) et 5 milliards des entreprises", indique Alain Grandjean, économiste de la fondation Nicolas Hulot et l'un des experts de la taxe carbone en France.

 "Pour les entreprises, il fallait trouver une contrepartie, le président nous dit aujourd'hui que ce sera la suppression de la taxe professionnelle (chiffrée par Bercy à 8 milliards d'euros précisément); pour les ménages, ce serait le versement immédiat d'une allocation climat universelle". "En s'exprimant ainsi, le président Sarkozy accélère le processus" se réjouit l'économiste. "Et il le fait en réglant par avance l'un des problèmes épineux, qui était celui de la contrepartie pour les entreprises" Bataille de chiffres Or, les collectivités locales ont perçu en 26,839 milliards d’euros de produit de TP en 2007 (selon les chiffres de la Direction générale des collectivités locales), et près de 28 milliards d’euros en 2008 selon les associations d’élus. Sur ce total, près de 10 milliards d’euros sont pris en charge par l’Etat au titre de dégrèvements. «En cas de suppression, il resterait 18 milliards d’euros à trouver, et non 8 milliards», calcule donc Philippe Laurent, président de la commission des finances de l’Association des maires de France (AMF). Et de continuer : «près de 20 milliards d’euros ne peut pas être le fait d’un impôt indirect comme une taxe carbone !»

Une explication de calcul a été donnée à l’AFP par l’entourage de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde : «seule la part des équipements et des biens matériels sera supprimée, ce qui constitue 80% de la taxe. La taxe subsiste sur la partie foncière (20%)». Le total des ressources de la taxe professionnelle équivaut à 30 milliards d'euros, mais une partie (7 milliards) est financée par des «cotisations minimales à laquelle on ne touchera pas. Sur la partie qui doit être supprimée (23 milliards), 22 milliards d'euros de recettes sont engrangées par les collectivités locales, et 1 milliard par les organismes consulaires. L'Etat prend déjà à sa charge 12 milliards d'euros au titre de dégrèvements». Resteraient donc 11 milliards d'euros à la charge de l'Etat. Ce dernier attend de la réforme une hausse «mécanique» de 3 milliards d'euros de l'impôt sur les sociétés. «Ce sont donc bien 8 milliards d'euros que l'Etat devra trouver pour compenser la suppression de la taxe professionnelle», a conclu l’entourage de Christine Lagarde.

Mais qu’en est-il du lien fiscal entre les entreprises et les collectivités ? Toutes les associations d’élus rappellent qu’un lien fiscal doit subsister. «Il serait extrêmement périlleux pour les conditions d’implantation des entreprises en France de ne plus maintenir un lien fiscal étroit entre entreprises et collectivités», insiste l’Assemblée des communautés de France (AdCF). Rappelons que l’intercommunalité est la principale bénéficiaire de la TP (près de la moitié des produits) et que 94% des recettes fiscales directes des communautés proviennent aujourd’hui de la taxe professionnelle. L’Association des petites villes de France (APVF) complète : «les collectivités locales doivent pouvoir profiter d’une augmentation de leurs recettes fiscales lorsqu’elles investissent dans l’attractivité économique de leur territoire». L’annonce de la suppression de la TP intervient qui plus est «alors même que les collectivités sont, en tant que premier investisseur public (73% de l’investissement public) fortement sollicitées pour soutenir l’économie», souligne l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF).

Le Président de la République a justifié la suppression de la TP parce qu’il «veut que l’on garde des usines en France (…). Je ne peux pas dire aux actionnaires pour le coup : ne délocalisez plus ; relocalisez, et en même temps leur laisser des charges et des contraintes qui font qu’ils ne s’en sortiront plus». Or plusieurs études avaient démontrées que lier la taxe professionnelle et les délocalisations n’était pas pertinent. La fédération des maires des villes moyennes (FMVM) explique ainsi que «la fiscalité locale n’est pas le premier déterminant de l’implantation des entreprises, les charges sociales pèsent bien plus dans la compétitivité internationale». Une concertation a posteriori Alors que toutes les associations d’élus déplorent le manque de concertation en amont, le chef de l’Etat a indiqué qu’il allait «engager un ensemble de discussions avec des associations d'élus locaux».

Ces dernières se disent prêtent, d’autant qu’elles avaient remis au gouvernement un document commun sur la réforme de la fiscalité locale comme le rappelle l’Association des régions de France (ARF). Pour l’AMF, Philippe Laurent reste constructif : «de deux choses l’une : soit on se prépare à un nouveau bricolage, grignotant encore l’autonomie fiscale, ce qui aboutira à terme à un nouvel affaiblissement de la capacité des acteurs publics locaux à investir et à développer le territoire. Soit cette annonce marque le point de départ d’une réforme profonde de la fiscalité locale, pour laquelle l’association des maires, celle des départements et celle des régions ont remis au gouvernement un rapport commun en novembre 2007. Alors, nous disons : chiche !» Pour en savoir plus Télécharger le communiqué commun des associations d’élus du 6 février 2009 «Suppression de la taxe professionnelle : les associations d’élus demandent une réforme globale de la fiscalité locale»

Marion Cabellic
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 08:48


L'entretien télévisé auquel a participé Nicolas Sarkozy, jeudi soir, a donné lieu à des échanges pour le moins surprenants. Entre les questions importantes sur la crise économique et ses effets sociaux qui n'ont pas été posées au chef de l'Etat et les habiletés ou les subterfuges dont celui-ci a usé, le débat a évité nombre d'écueils que l'Elysée pouvait craindre. Des failles du plan de relance jusqu'aux paradis fiscaux, en passant par les licenciements économiques ou encore la réforme de l'impôt sur le revenu, Mediapart détaille tous les non-dits, les demi-vérités ou les petits mensonges du débat.

Parti pris.

Lire la suite de l'article
de Laurent Mauduit et Martine Orange
rent Mauduit & Martine Orange
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 09:49
Adam Smith (5 juin 1723 - 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père de la science économique moderne, et son œuvre principale, la Richesse des nations, est un des textes fondateurs du libéralisme économique.

Professeur de philosophie morale à l’université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui inspire les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera les « classiques » et qui poseront les grands principes du libéralisme économique. Comme dans la Théorie des sentiments moraux, Smith se demande dans la Richesse des nations comment survit une communauté où chaque individu se préoccupe avant tout de son intérêt égoïste. Il va toutefois avancer une explication nouvelle et différente de celle proposée dans son ouvrage précédent. En fait, les actions des individus sont coordonnées et rendues complémentaires par le marché et ce qu’il appelle la « main invisible. »

Selon Smith, les «lois» du marché, associées au caractère égoïste des agents économiques, conduisent à un résultat inattendu : l’harmonie sociale. La confrontation des intérêts individuels mène naturellement à la concurrence, et cette dernière amène les individus à produire ce dont la société a besoin. En effet la forte demande provoque l’envolée des prix, cette dernière amène donc naturellement les producteurs avides de profits à produire le bien recherché.

L’égoïsme d’un individu seul est nuisible, mais la confrontation des égoïsmes mène à l’intérêt général. Si un producteur tente d’abuser de sa position et fait monter les prix, des dizaines de concurrents tout aussi avides de profit en profiteront pour conquérir le marché en vendant moins cher. La main invisible oriente donc le travail vers l’usage le plus utile à la société car c’est aussi celui qui est le plus rentable.

Elle règle avec justesse aussi bien les prix, que les revenus et les quantités produites. Adam Smith avance donc l’idée d’un marché « autorégulateur » que n’avaient pas eue les physiocrates. Paradoxalement ce mécanisme, paradigme du libéralisme économique, est très contraignant pour l’individu qui se voit imposer aussi bien son activité que sa rémunération. Il ne s’agit pas de faire ce que l’on veut, car le non-respect des recommandations du marché mène à la ruine. En fait, « l’individu est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions ».

source : wikipedia
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C'est certainement la "main invisible" qui va relancer l'économie française ?
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 15:37



Assumer l'action publique (extrait d'un article de Denis Clerc, paru dans Alternatives économiques )


"Tous les pays, Chine comprise, semblent l'avoir compris. En France cependant, le Premier ministre commence certes à préparer l'opinion à l'idée que le déficit public va se creuser, mais il le fait en expliquant que c'est la faute au ralentissement, et non pour lutter contre le ralentissement. En d'autres termes, le gouvernement français demeure prisonnier d'une vision néoclassique et ne semble pas (encore ?) prêt à assumer une action publique résolue.


Mais tout ceci veut dire que la dette publique va exploser, souligneront les anxieux. Certes. Et on peut regretter que depuis dix ans, l'action publique ait consisté à baisser les impôts plutôt qu'à rembourser la dette : si les gouvernements précédents avaient pris la dette au sérieux, nous disposerions aujourd'hui de davantage de marges de manœouvre. Il n'empêche : plonger l'économie dans la dépression est, y compris pour les générations futures, un risque bien plus grave que l'alourdissement de la dette publique. D'autant qu'il ne s'agit pas de gonfler les dépenses publiques de façon permanente mais temporairement, le temps de renverser les anticipations. C'est pourquoi, d'ailleurs, des dépenses d'investissement valent mieux que des dépenses de fonctionnement, plus difficiles à réduire une fois le risque de dépression écarté. Le soutien scolaire, ou l'investissement dans la formation des jeunes mériteraient sans doute un accroissement important de la dépense, mais de façon permanente, pas de façon temporaire, ce qui en fait de mauvais candidats au titre de la lutte contre la récession."

 

retrouver l'intégralité de cet article dans Alternatives économiques.

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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 10:08
"
Le recours à la grève en temps de crise économique et financière n'est pas la meilleure méthode pour répondre aux problèmes de la France, a estimé dimanche le ministre du Budget, Eric Woerth.


"Ce n'est pas nécessairement la meilleure réponse en ce moment aux problèmes que traverse le pays que de chercher à mettre beaucoup de gens dans la rue (...) Il y a d'autres pays qui ne passent pas leur temps à faire grève", a-t-il estimé sur Radio J.

"Je crois que la bonne réponse aujourd'hui, c'est quand même de partager ensemble nos difficultés pour trouver des réponses collectives", a-t-il ajouté.


Il commentait la journée d'action nationale qui doit rassembler la fonction publique et le privé jeudi en France pour une journée de grève et de manifestations.


Le ministre prédit que le mouvement sera un succès en termes de participation.

"Je suis très soucieux de cette grève, je pense qu'il y aura du monde dans la rue. Je vois bien que les blogs marchent à fond, que tout le monde, même le PS, appelle à défiler dans la rue", a-t-il dit.

En faisant allusion à la tempête qui a frappé le pays samedi dans le Sud-Ouest, il a déploré ce mouvement qui détonne selon lui avec la conjoncture.

"D'abord le pays traverse une crise comme jamais il n'a traversé et puis, on le voit bien, dans le Sud-Ouest où beaucoup de gens sont dans le malheur, est-ce une vraie réponse au fond que d'engager des grèves de transport, d'embêter les gens ?", s'est-il demandé.

Il déplore que les mouvements sociaux, à ses yeux, se radicalisent, en reprenant l'exemple d'un mouvement ayant amené la fermeture il y a quelques jours de la gare Saint-Lazare pendant une journée.

"On voit la violence monter avec des mouvements sociaux de plus en plus incontrôlés, avec des groupuscules de plus en plus incontrôlables", regrette-t-il."


Thierry Lévêque

source : Reuters

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On est en droit de se demander si la provocation est la meilleure méthode pour répondre aux problèmes de la France !! Jusqu'à présent, le "partage des difficultés" est essentiellement à la charge des travailleurs du privé et du public, alors que le partage des bénéfices...non.

FO REFUSE QUE LES SALARIES PAIENT LA FACTURE !!
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 10:16
Nos camarades territoriaux du syndicat de St-Martin-Boulogne sont "online" ! Sur leur blog, ils nous rappellent que les élections professionnelles approchent...Le 6 novembre, TOUS LES AGENTS TERRITORIAUX : employés de mairie, de syndicats des eaux, de communautés d'agglomération, TITULAIRES OU NON TITULAIRES peuvent voter !

Ces élections ont pour but de désigner des représentants du personnel qui seront présents dans des réunions très importantes qui concernent :
->les conditions de travail, l'organisation des services ( au Comité Technique Paritaire ),
->la sécurité au travail ( CHS ),
->les carrières des fonctionnaires ( à la Commission Administrative Paritaire ).

Ces élections ne sont pas des "élections syndicales", TOUT LE MONDE PEUT S'EXPRIMER

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LE 6 NOVEMBRE : NE RESTONS PAS SANS VOIX !!!
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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 11:35
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 11:24

 


LE BUZZ DU MOMENT
Envoyé par watcast dans Humour sur wat.tv
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /2007 11:48

 

 

http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?FCKBrowser=true&module=admin&action=video_FCKVideoBrowser&ref_site=1# paroles
Par GDFO62 - Publié dans : tribune libre
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