actualité syndicale

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 12:30

« Le 16 mars, adoptez un retraité ! »

A partir de 11H ce matin, à Bully-les-Mines (Nord-Pas-de-Calais), des retraités vont poser, tels des mannequins, dans la vitrine du local Force Ouvrière, une pancarte attachée au cou, stipulant le (modeste) montant de leur pension. Avec, en plus, cette inscription : « Le 16 mars, adoptez un retraité ! »

Le but de cette initiative syndicale : faire entendre leur voix sur la réforme des retraites, qu’ils jugent inadaptée.

«On voulait vraiment jouer la provocation pour réveiller les gens sur la défense des retraites», a commenté Thierry Vandembeuche (secrétaire départemental FO pour la santé) à La Voix du Nord dimanche.

«Il faut remettre de l'humanité dans cette question des pensions», déclare encore Christian Buysschaert (élu au groupement départemental dans la branche territoriale).

«En invitant les gens mardi, on veut aussi rétablir des vérités» insiste Dominique Léopold, trésorier départemental.

Avant la manifestation nationale prévue le 23 mars à Paris, les seniors de FO espèrent bien attirer du monde grâce à cette opération marketing inédite.

Source: La Voix du Nord
relayé par RMC

Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 08:54
RETRAITE-VOIX-DU-NORD-03.2010.jpg
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 11:24
16mars_vitrine.JPG
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 14:20
tract23mars.pdf-pages.jpg
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 14:39

Quatre employés de la commune dénoncent leurs conditions de travail

mardi 10.11.2009, 05:02 - La Voix du Nord

Les employés communaux dénoncent notamment des locaux qui ne respectent pas les normes d'hygiène et de sécurité.

| VERQUIGNEUL |

 « Vous voyez, il est 11 heures, personne n'est passé. »

Le constat est signé du représentant FO du groupement des territoriaux (les services publics) était hier matin à Verquigneul pour officialiser la création d'une section syndicale à la mairie.

Une délégation départementale l'accompagnait. Le cas Verquigneul était également d'actualité à quelques kilomètres de là, à Bruay, où le dossier des employés communaux était examiné par le comité technique paritaire (CTP). « Des recommandations seront ensuite envoyées au maire », explique un délégué syndical.

Une rencontre ce matin

L'absence de hiérarchie aux services techniques, (...) est un des (nombreux) reproches que font les quatre employés composant la nouvelle section FO. Autre critique : l'état de leurs locaux. L'observation vaut pour la salle de repos, juste à côté de la mairie, mais surtout pour la vieille ferme délabrée leur servant de local pour entreposer le matériel. Ni l'une, ni l'autre ne sont adaptées à l'exercice de leur fonction. En terme de sécurité d'abord, il suffit de jeter un oeil sur les tuiles prêtes à tomber pour s'en convaincre. En terme d'hygiène ensuite, là, il suffit de rentrer dans la ferme pour s'en apercevoir.

Alors que le maire Henri Boulet doit rencontrer le syndicat ce matin, son adjoint aux travaux, contacté hier, semblait déjà disposer d'une solution. « Ils vont avoir de nouveaux locaux », rassure Jean-Marc Michaux. Lui qui convient volontiers des mauvaises conditions les met sur le dos douillet de la fusion. « On a été 12 ans associés à Béthune, personne n'a jamais rien dit. Maintenant, ils veulent tout, tout de suite, ce qui n'est pas possible. » Car, dit-il, la maison dans laquelle doivent être transférés les services techniques n'est pas encore disponible.

Quant à l'absence d'organisation, l'adjoint aux travaux jure ses grands dieux qu'« ils savent très bien ce qu'ils ont à faire ».

Certes, mais les employés communaux rappellent qu'ils sont en bas de l'échelle de la fonction publique et qu'ils n'ont de fait aucun pouvoir décisionnel. À force d'attendre, ils ont donc perdu patience. « Ça fait quelques mois qu'on a alerté le maire. C'est à la fois un problème d'hygiène et surtout de sécurité. C'est un non-respect de l'être humain. » L'attitude du maire est clairement mise en cause. À sa charge, ses employés fustigent son refus de les écouter, de les recevoir, ou même de leur accorder les formations réclamées. « Et c'est comme ça depuis 2001 », explique ce spécialiste en électricité, référence à l'arrivée d'Henri Boulet. Le premier édile devra tendre l'oreille ce matin. Il reçoit le syndicat FO qui a déposé un préavis de grève hier. • CH.-O. B.

source : la voix du nord
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 10:31
Pour le droit à la santé : maintien des activités, soutien aux personnels de l’hôpital de Bapaume

Manif en soutien aux collègues du C.H.BAPAUME le jeudi 22 à 15 h au C.H.BAPAUME avant le conseil d'administration qui devrait dévoiler les mesures d'économie suite à la découverte d'un énorme déficit (entre 15 et 20 % de leur budget)

Venez nombreux avec vos drapeaux !!!


 
renseignements : Tel:03 21 21 13 35

Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 10:24
Lu dans la gazette des communes :

La "prime à l'assiduité des fonctionnaires" proposée par le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale dans un rapport pour "optimiser la dépense publique", "jette l'opprobre sur les fonctionnaires", a déploré le 15 octobre FO, dénonçant "une prime à la bonne santé".

"Dans le même temps où l'on veut surtaxer les malades (forfait hospitalier, déremboursements, etc.), on gratifierait les bien portants" dans la fonction publique parce qu'ils sont moins souvent en arrêt-maladie, affirme le communiqué de FO, qui ne parle cependant pas de discrimination.

Le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale Jean-Luc Warsmann (UMP) a proposé mercredi une série de 50 mesures d'économie, dans un rapport visant à "optimiser la dépense publique". La proposition 18 consiste à "mettre en oeuvre une incitation financière à l'assiduité dans la fonction publique" pour "chaque agent n'ayant bénéficié d'aucun arrêt de travail, afin de l'intéresser à sa propre assiduité".

"Cela n'existe nulle part, même pas dans le privé", a déclaré Anne Balthazar, secrétaire générale des fonctionnaires FO. Par ailleurs, "cette proposition jette l'opprobre sur les fonctionnaires, en laissant sous-entendre - une nouvelle fois, une fois de trop ? - que leurs arrêts de travail seraient de complaisance", affirme le communiqué de FO.

********

Communiqué de Presse de la Fédération Générale des Fonctionnaires FO :

 
Un rapport parlementaire invente la prime à la bonne santé des fonctionnaires

A quelques jours du début de l'examen du projet de loi de finances pour 2010, le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale a choisi de rendre public ce mercredi 14 octobre un rapport visant à "optimiser la dépense publique".

L'une des propositions a recueilli les premières faveurs des medias puisque le député propose de retirer la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) du bouclier fiscal.

Parmi les 50 autres propositions du rapport - qui souligne que "la France est au pied du mur" et appelle au "sursaut" en suggérant la tenue d'un "sommet national de la dette publique" - figurent la mise en place dès 2011 de la retenue à la source pour l'impôt sur le revenu, et ... la mise en œuvre d'une "incitation financière à l'assiduité" dans la fonction publique !

Il s'agirait de « mettre en place une prime positive d'assiduité à chaque agent, n'ayant bénéficié d'aucun arrêt de travail, afin de l'intéresser à sa propre assiduité ».

De qui se moque-t-on !

Dans le même temps où l'on veut surtaxer les malades (forfait hospitalier, déremboursements etc.) on gratifierait les bien-portants !

Pour la FGF-FO, cette proposition jette l'opprobre sur les fonctionnaires, en laissant sous-entendre - une nouvelle fois, une fois de trop ? - que leurs arrêts de travail seraient de complaisance !

Plutôt que la création d'une prime d'intéressement à la bonne santé des fonctionnaires, nos parlementaires feraient mieux de s'intéresser dans le PLF 2010, à donner les moyens nécessaires à la Fonction publique y compris en matière de prévention de la santé et de la sécurité des agents !

Face à ce nouvel affront, la FGF-FO propose l'incitation à la mobilisation syndicale et au passage à l'action revendicative dans la fonction publique !

Paris le 15 octobre 2009

Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 09:49

Pouvoir d’achat

LES SALAIRES GELÉS COMME JAMAIS DEPUIS 30 ANS

 

Les entreprises ont profité en 2009 de la crise pour ne pas augmenter les rémunérations de leurs personnels… aidées par un gouvernement qui a refusé de véritables revalorisation pour les fonctionnaires et de donner un coup de pouce au SMIC.

 

 

Sale temps pour les salaires ! Deux études viennent de confirmer que les augmentations des rémunérations sont tombées à un niveau historiquement bas cette année et elles ne prévoient aucune embellie en 2010.

 

Selon une enquête publiée le 9 septembre par le cabinet Hewitt Associates et portant sur 69 sociétés (tous secteurs d'activité confondus) représentant 721.058 salariés, les hausse de salaire sont au plus bas depuis trente ans et resteront encore très faibles en 2010. «C'est la première fois qu'un taux d'augmentation moyen inférieur à 3% est observé», note cette étude annuelle, selon laquelle «les taux d'augmentation n'ont jamais été aussi faibles depuis une trentaine d'années». En 2009, «les entreprises appliqueront des augmentations moyennes de l'ordre de 2,8%», soit 1 environ point de moins que les prévisions établies un an auparavant. Avec une progression de 2,4% en moyenne, les ouvriers, les employés, les agents de maîtrise et les commerciaux resteront les plus touchée par de faibles hausses de salaires. Pour les cadres (toutes catégories confondues), le taux devrait avoisiner en moyenne 2,6%.

 

D’après l’autre étude diffusée celle-là lundi par le cabinet Mercer, quelque 33% des entreprises ont appliqué en 2009 un gel des salaires pour les cadres hors ventes, 35% pour les employés, 36% pour le management, 38% pour les cadres commerciaux les ouvriers, 42% pour les cadres supérieurs et 47% pour les cadres dirigeants. Cette année, les faibles taux d’augmentation salariale (revalorisations générales et individuelles comprises) affectent toutes les catégories professionnelles. Et ce sont les ouvriers qui se retrouvent parmi les catégories les plus touchées avec une hausse du taux médian de 1,6% (Le taux médian étant la valeur qui sépare l'échantillon en deux parties égales, 50% des salariés sont au-dessus, 50% en dessous). Pour 2010, 21% des entreprises prévoient un gel des salaires pour leurs cadres supérieurs, 22% pour leurs cadres commerciaux et leurs employés, 24% pour leurs ouvriers, toujours selon cette enquête. Pour le reste, les entreprises prévoient l’an prochain des hausses plus importantes mais elles resteront très inférieures aux années précédentes. Seul un quart des entreprises comptent dépasser les 3% d'augmentation. Le taux médian pour les ouvriers, le plus faible de l'ensemble des catégories professionnelles, devrait s'élever à 2%.

 

Afin de justifier la stagnation des salaires, les d’entreprises, en difficulté ou non, invoquent le repli du taux d’inflation alors que ce reflux s’explique surtout par la baisse des prix du de l’énergie (pétrole) qui sont d’ailleurs repartis à la hausse. Selon les derniers chiffres de l’INSEE datant du 15 septembre, l'indice des prix à la consommation a augmenté de 0,5% après trois mois de baisse. Bien entendu, les employeurs l’expliquent également par le contexte de crise. Une crise qui a bon dos et sur laquelle le gouvernement a décidé tout autant de surfer puisqu’il donne lui-même le mauvais exemple. Ainsi, il a accordé cette année aux fonctionnaires une hausse de 0,8% seulement (+0,5% au 1er juillet. Et + 0,3% au 1er octobre). De même, il aurait pu donner le LA pour 2010, en octroyant un «coup de pouce» au SMIC, dont la hausse a été limitée en 2009 au minimum légal (+1,3%) pour la troisième année consécutive. Mais le gouvernement s’y est d’ores et déjà refusé, estimant «devoir désormais préparer l'après-crise», dixit le projet de loi de finances 2010.

source : http://www.force-ouvriere.fr/

 

Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 11:04
François FILLON, Porte parole du Ministre du Budget, et accessoirement Premier Ministre, a fait un déplacement en Haute-Loire, la semaine dernière, pour promouvoir l’emploi des jeunes. À la clef 30 000 « contrats passerelles » à destination des collectivités territoriales et 50 000 « contrats accompagnement formation ». Bien !

Dans un élan d’optimisme, François Fillon fait confiance au dynamisme et au savoir faire des collectivités territoriales pour servir de « pouponnières » (sic) et intégrer ensuite ces jeunes dans le monde du travail « productif » comme si, d’ailleurs, les fonctionnaires territoriaux n’étaient pas productifs !

Les fonctionnaires territoriaux sont productifs !

Mais sa confiance est limitée. Il s’est très vite repris pour stigmatiser les élus locaux et leur responsabilité dans l’aggravation des déficits publics par le biais de l’accroissement des effectifs et l’endettement des collectivités. Des propos que dénonce « FO Services Publics ».

François Fillon a une mémoire sélective : les transferts de compétences qui s’égrènent depuis 1984, à l’initiative de l’Etat ont généré des recrutements, des charges directes et indirectes dont les coûts sont loin d’être couverts par les transferts financiers promis.

Lui-même en tant que Président de la communauté de commune de Sablé-sur-Sarthe devrait le savoir mieux que quiconque : le budget de sa collectivité augmente de 835 000 euros en 2009 pour assurer de nouvelles compétences, une grande partie étant affectée aux frais de personnels qui s’élèvent à 5 296 000 euros en raison notamment des transferts de personnels.

Supprimer le poste de Premier Ministre ?

S’étonner que les effectifs publics territoriaux augmentent alors que ceux de l’Etat diminuent est une pirouette politique pour dissimuler l’incapacité de l’Etat à gérer ses propres effectifs et à mettre en place une véritable politique de ressources humaines dans ses services.
FO « Services Publics - Santé» rappelle que les mouvements d’effectifs de la fonction publique territoriale sont la conséquence logique des décisions politiques prises depuis 25 ans, et non une preuve de laxisme des collectivités territoriales. Il rappelle aussi que les agents publics participent activement au soutien de l’économie nationale par leur consommation …

En revanche, au regard de l’activisme du Président de la République, de l’absence de travail « productif » pour François FILLON et du mépris affiché à l’égard des collectivités, de leurs fonctionnaires et de leurs élus, FO « Services Publics- Santé » préconise la suppression du poste de Premier Ministre et de ses services. Voilà de quoi réaliser de vraies économies ! Qu’en pense François FILLON ?
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 15:17
La Poste
GRÈVE CONTRE LA PRIVATISATION DU SERVICE PUBLIC

L’ensemble des postiers sont appelés à se mobiliser par syndicats pour s’opposer au projet de changement de statut de l’entreprise en société anonyme. Pour FO, «l’État n’a pas à devenir un simple actionnaire de La Poste mais doit rester son unique propriétaire.

Grève nationale à la Poste ce mardi contre le changement de statut de groupe public en société anonyme… synonyme de privatisation. La quasi-totalité des syndicats (FO, CFDT, CFTC, CGT et SUD) appellent les postiers à cesser le travail et à manifester dans toute la France pour exiger le retrait du projet de loi du gouvernement devant être examiné en octobre au Sénat. Faisant de La Poste une société anonyme à capitaux publics, ce projet réclamé par le P-DG de l’entreprise, Jean-Paul Bailly, doit permettre, selon ses promoteurs, une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros destinée à «moderniser» et à «adapter» les «activités postales à l'ouverture totale à la concurrence au 1er janvier 2011». Le texte prévoit que son capital est détenu par l'État ou d'autres personnes morales appartenant au secteur public, à l'exception de la part du capital pouvant être détenue au titre de l'actionnariat des personnels. Contrairement aux dires du gouvernement, rien ne garantira que des capitaux privés n'entreront pas, un moment ou un autre, dans le capital de La Poste, à l’instar de France Télécom ou de GDF, explique Jacques Dumans (FO). Selon le projet de loi, ses «statuts initiaux» pourront être «modifiés ensuite dans les conditions prévues pour les sociétés anonymes». La Poste deviendra ainsi «un groupe public qui remplit des missions d'intérêt général», à savoir un «service universel postal» une «contribution à l'aménagement du territoire à travers ses points de contact», une «accessibilité bancaire, à travers le livret A» et le «transport et la distribution de la presse». Quid donc de la notion de service public, qui faisait jusque-là référence dans le droit français avec des bureaux de poste transformés en «points de contact»? Dès lors, «La Poste ne serait plus ce vecteur d'aménagement du territoire et prestataire de lien social», prédit FO, pour qui, «l’État n’a pas à devenir un simple actionnaire de La Poste mais doit rester son unique propriétaire».

 Ayant réalisé un bénéfice d’environ 2 milliards d'euros en 2008, La Poste est en effet très rentable, qui plus est; avec ses activités bancaires (Banque postale) échappant à la crise des «subprime». Alors, forcément, elle aiguise les appétits. Le changement de statut d’une entreprise publique, s’insurge Jacques Dumans, «a toujours été le prélude à l’ouverture du capital puis à sa privatisation dans une démarche de rentabilité à outrance qui s’accompagne toujours d’une abomination des conditions de travail, comme on l’a vu chez France Télécom, en raison des diktats des marchés». Faisant référence aux suicides ayant endeuillé récemment les personnels de France Télécom, devenue en une décennie une entreprise comme une autre, il «fustige cette idéologie où les salariés et le renoncement au service public sont des variables d’ajustement des primes aux actionnaires». Une telle perspective effraie également les usagers et bon nombre d’élus locaux mobilisés ces derniers mois aux côtés des postiers pour la préservation du service public, ajoute-t-il.

Par ailleurs, l’appel à la grève illimitée lancé lundi par FO CFTC CGT et SUD, pour protester contre les sous-effectifs dans les 185 bureaux de poste parisiens a été suivi par 17% à 40% des guichetiers, selon les estimations de la direction et des syndicats.

source : le site de la Confédération CGT-FO
Par territoriaux FORCE OUVRIERE pas de calais - Publié dans : actualité syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés